Exégèse des Lieux Communs
Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés. Les Animaux malades de la peste.
dédicace
préface
EXÉGÈSE DES LIEUX COMMUNS
dieu n’en demande pas tant
rien n’est absolu
le mieux est l’ennemi du bien
l’hôpital n’est pas fait pour les chiens
pauvreté n’est pas vice
on n’est pas parfait
les malhonnêtes gens redoutent la lumière
les enfants ne demandent pas à venir au monde
il faut manger pour vivre
on ne peut pas vivre sans argent
faire travailler l’argent
les affaires sont les affaires
j’ai la loi pour moi
on ne peut pas tout avoir
tout le monde ne peut pas être riche
il faut mourir riche
quand on est dans le commerce
on ne se refait pas
la médecine est un sacerdoce
toutes les opinions sont respectables
je suis comme saint thomas
je m’en lave les mains comme pilate
prêcher dans le désert comme saint jean
être dans les nuages
être comme il faut
être pratique
être à cheval sur les principes
être poète à ses heures
être dans une situation intéressante
il faut être de son siècle
il ne faut pas être plus catholique que le pape
tous les goûts sont dans la nature
toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire
chercher midi à quatorze heures
il y a des bornes qu’il ne faut pas franchir
l’excès en tout est un défaut
il faut hurler avec les loups
il n’y a que la vérité qui offense
c’est l’ambition qui perd les grands hommes
on n’est pas sur la terre pour s’amuser
je ne suis pas un saint
je ne me fais pas meilleur que je ne suis
la parole est d’argent, le silence est d’or
j’ai bien gagné de me reposer
l’argent ne fait pas le bonheur, mais
rentrer dans son argent
il faut que tout le monde vive
tous les chemins mènent à rome
paris n’a pas été bâti en un jour
la pluie et le beau temps
la crème des honnêtes gens
l’honneur des familles
les devoirs du monde
l’habitude est une seconde nature
où il y a de la gêne, il n’y a pas de plaisir
il n’y a pas de plaisir sans peine
on ne fait pas d’omelettes sans casser des œufs
je n’ai pas de monnaie
je pourrais être votre père
on ne meurt qu’une fois
il est bienheureux, il ne souffre plus
il ne s’est pas senti mourir
on dirait qu’il dort
elle est morte comme une sainte
on doit le respect aux morts
les morts ne peuvent pas se défendre
je ne suis pas un domestique ou quand on nourrit
je n’ai besoin de personne
les grandes douleurs sont muettes
« quo vadis ? »
la plus jolie fille du monde ne peut donner que ce qu’elle a
à l’impossible nul n’est tenu
un homme averti en vaut deux
que voulez-vous ! l’homme est l’homme
il est avec le ciel des accommodements
au ciel on se reconnaît
les prêtres sont des hommes comme les autres
chacun pour soi et le bon dieu pour tous
aller son petit bonhomme de chemin
ne pas valoir le diable
se plaindre que la mariée est trop belle
tuer le temps
avoir le mot pour rire
assurer l’avenir de ses enfants
faire honneur à ses affaires
faire un trou à la lune. faire son trou
brûler la chandelle par les deux bouts
vendre la peau de l’ours
perdre ses illusions
souffrir le martyre
s’ensevelir dans le cloître
chercher la petite bête
tendre la main
respecter les convenances
être de bonne foi
n’être pas le premier venu
jeter sa gourme ou il faut que jeunesse se passe ou on n’est pas de bois
faire un bon mariage
faire une fin
se faire une raison
monter une affaire
encourager les beaux-arts
de la discussion jaillit la lumière
qui n’entend qu’une cloche n’entend qu’un son
le soleil luit pour tout le monde
tout le monde a plus d’esprit que voltaire
qui veut trop prouver ne prouve rien
il n’est jamais trop tard pour bien faire
petit à petit, l’oiseau fait son nid
les petits ruisseaux font les grandes rivières
on ne peut pas être et avoir été
si jeunesse savait, si vieillesse pouvait
si on savait tout
on ne saurait penser à tout
on ne peut pas faire deux choses à la fois
chaque chose en son temps
le temps, c’est de l’argent
l’argent n’a pas d’odeur
plus on est de fous, plus on rit
tout ce qui brille n’est pas or
il ne faut pas jouer avec le feu
le bon dieu
la nature
la science
la raison
le hasard
la nuit du moyen age
l’inquisition
la saint-barthélémy
il y a du bon dans toutes les religions
avoir l’esprit faux. exagérer
il ne faut pas voir les choses trop en noir
a quelque chose malheur est bon
tout vient à point à qui sait attendre
la santé avant tout
dieu ne fait plus de miracles
je ne suis pas plus bête qu’un autre
qui veut la fin veut les moyens et il n’y a pas de petites économies
faire contre mauvaise fortune bon cœur
avoir du cœur, un bon cœur
avoir de l’amour-propre
avoir le travail facile
avoir de la chance
avoir du pain sur la planche
entretenir des danseuses
les absents ont toujours tort
l’argent se cache
je veux dormir tranquille
je ne veux pas mourir comme un chien
les amis de nos amis sont nos amis
c’est en ami que je vous parle
un livre de chevet
le cœur sur la main et les larmes de crocodile
être fils de ses œuvres
cherchez la femme
l’honnête femme
le courage civil
tout n’est pas rose dans la vie
les belles années de l’enfance
le bon vieux temps
il y a un dieu pour les ivrognes
l’appétit vient en mangeant
on ne prête qu’aux riches
il n’y a pas de sot métier
la nuit est faite pour dormir
l’occasion fait le larron
il n’y a pas de fumée sans feu
entre deux maux, il faut choisir le moindre
on n’est pas louis d’or ou ce qui convient aux jeunes filles
la critique est aisée, mais l’art est difficile
je suis philosophe ou l’an quarante
une fois n’est pas coutume
je n’avais pas besoin de ça
les enfants sont ce qu’on les fait
il faut se faire un nom
on fait ce qu’on peut
on
tous les hommes sont frères
tout ou rien
ce que femme veut, dieu le veut
qui paie ses dettes s’enrichit
quand le diable devient vieux, il se fait ermite
que faisiez-vous en 1870 ?
épilogue
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