Les erreurs de l’Église en droit naturel et canonique sur le mariage et le divorce
LES
SUR LE
PAR
LIBRAIRES DE LA COUR D’APPEL ET DE L’ORDRE DES AVOCATS
A. PEDONE, Successeur
13, RUE SOUFFLOT, 13
1894
TABLE DES MATIÈRES
page
Avant-propos
Sommaire
I. —
Une dernière ligne de bataille de l’Église contre la société moderne
II. —
Pie IX accuse d’ignorance ceux qui sont dans le vrai
III. —
Il y a mariage honorable et régulier hors de la présence du prêtre
IV. —
L’Église n’a jamais pu donner une formule correcte de son sacrement de mariage. Il faut renoncer à Adam
V. —
Le mariage ne tombe pas sous la définition ordinaire d’un sacrement
VI. —
Le décret Tametsi du concile de Trente
VII. —
L’Église ne reconnaît pas le mariage protestant
VIII. —
Il y a mariage légitime et régulier dans l’Église sans bénédiction du prêtre
IX. —
Le droit canon est la jurisprudence de l’incertitude
X. —
Contradictions de l’Église
XI. —
Le mariage ne peut ressortir que de l’ordre de nature
XII. —
Quelques paradoxes du P. Didon. Un sacrement sans ministre ecclésiastique
XIII. —
Pie IX et la condamnation du professeur Nuyts
XIV. —
C’est le prêtre lui-même qui montre comment et pourquoi on peut se passer de lui
XI. —
C’est le prêtre et non le législateur qui a mis le bon Dieu à la porte du sacrement de mariage
XVI. —
M. Trinquelague et les théologiens
XVII. —
Opinions anciennes et paradoxes modernes
XVIII. —
Comment on a ménagé la transition de la pratique ancienne à la pratique moderne
XIX. —
Pailles chez les juristes laïques ; poutres chez les juristes ecclésiastiques
XX. —
Agréables tempéraments de l’Église à ses règles sur le mariage
XXI. —
Le mariage a-t-il été institué par Jésus ?
XXII. —
Les conciles de Florence et de Trente adoptent les affirmations des fausses décrétales
XXIII. —
M. l’abbé Paoli soutient que le mariage remonte à Adam
XXIV. —
Il faut conclure que le lien est exclusivement civil
XXV. —
Il est temps que les adeptes des différents cultes cessent de se haïr au nom de l’idée religieuse
XXVI. —
La restriction de Jésus fondée sur l’adultère
XXVII. —
Les nullités de l’Église qui ne sont pas nulles
XXVIII. —
L’Église a donné la préséance au simple vœu solennel sur son sacrement de mariage
XXIX. —
Nullité du mariage d’un catholique avec une juive. Le législateur peut-il admettre pareille insanité ?
XXX. —
Jugements ecclésiastiques sur les officialités
XXXI. —
La justice civile a dû faire table rase des hontes de la procédure ecclésiastique
XXXII. —
Opinions diverses parmi les Pères sur la sainteté du mariage
XXXIII. —
Les évêques et la loi. Les fortes bourses et l’Église
XXXIV. —
Le prêtre et l’état civil. Prodigieuses injustices qu’il commettait
XXXV. —
L’Église et les comédiens français. Elle les condamne à vivre dans l’immoralité
XXXVI. —
Un évêque observateur de la loi
XXXVII. —
Les évêques d’Italie obligés d’admettre l’antériorité du mariage civil malgré Pie IX
XXXVIII. —
Déraison des évêques dans certains pays
XXXIX. —
L’Église hésite plusieurs siècles sur la question du divorce pour cause d’adultère
XL. —
La papauté préfère l’idée de saint Augustin à celle de Jésus
XLI. —
L’Église force les gens de vivre dans le concubinage
XLII et XLIII. —
L’Église préfère son dogme qui ne vient pas de Jésus au principe de justice envers les parties
XLIV. —
Le divorce accordé au duc de Berri est un des cas les plus criants contre l’Église
XLV. —
Paradoxes du R. P. Didon sur l’indissolubilité absolue
XLVI. —
La justice est une religion plus haute que les dogmes qui la violent
XLVII. —
Autres sophismes du rév. Père
XLVIII. —
L’Église renouvelle envers les protestants et les juifs les monstruosités de l’esclavage
XLIX. —
Le juif Padova et l’Église
L. —
L’Église fait les divorces quand un conjoint protestant se fait catholique
LI. —
Une riche veuve de Philadelphie et un grand vicaire
LII. —
Trente-neuf erreurs de l’Église sur le mariage et le divorce
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