L’Argent

L’Abîme

L’argent, notre plus vrai souci,Qui sur tous les autres s’incruste,Doit souvent chuchoter ceciAu coffre-fort de certain juste :

« Faut-il donc à l’austéritéTant de sordide humilité,Achats menus, calculs malingres,Comme au vivotement des pingres ?…

Puis le maître prend trop de soinPour m’extorquer à son besoinEt m’interdire à son caprice.

De là ce problème tortu :Est-il avare par vertuOu vertueux par avarice ? »

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