La Dernière Visite
L’Abîme
Qui frappe si fort et si tardÀ la porte de ce cœur videRepelotonnant au hasardDans l’horreur qui la redévideSon existence de têtard ?
Le toc toc devient plus mignard,Plus obséquieux, plus perfide,Puis, net comme un coup de poignard…— Qui frappe ?
— Moi ! répond du fond du brouillardUne espèce de plainte avide.Et l’octogénaire livide,Plutôt squelette que vieillardCourt ouvrir au péché paillardQui frappe.
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