Le Chant du coq
Les Névroses
LE CHANT DU COQ
Un lugubre coquericoRetentit soudain sur le chaume.Or la nuit qui jamais ne chômeCommence à faire son tricot.Rouge comme un coquelicot,Le soleil ferme son royaume.Un lugubre coquericoRetentit soudain sur le chaume.Et Jean hâte son bourriquot,Car le coq du clocher fantômeOuvre ses deux ailes de gnome :Et c’est lui qui jette à l’échoUn lugubre coquerico.
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