Le Maniaque
Les Névroses
LE MANIAQUE
Je frissonne toujours à l’aspect singulierDe certaine bottine ou de certain soulier.Oui, (que pour me railler vos épaules se haussent !)Je frissonne : et soudain, songeant au pied qu’ils chaussentJe me demande : « Est-il mécanique ou vivant ? »Et je suis pas à pas le sujet, l’observant,Et cherchant l’appareil d’acier qui se dérobeSous le pantalon fin ou sous la belle robe ;Et dès qu’il a relui, maniaque aux abois,Dans le cuir élégant je flaire un pied de bois.
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