Le Saule
Paysages et paysans
Tout à l’heure, sous les éclatsEt les souffles de la tempête,Le saule brandillait sa tête,Et l’étang cognait ses bords plats.
Avec de mortelles alarmes,Par ce vent, ces rumeurs, ces feux,L’arbre tordait ses longs cheveuxSur l’eau qui balayait ses larmes.
Calme, à présent, l’étang reluit,Le ciel illumine la nuit,Et, sans qu’une brise l’effleure,
Le Narcisse des végétauxAdmire encore dans les eauxSa figure verte qui pleure.
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