À mon cousin
Fleurs de rêve
Lentement, penche-toi sur cette ombre câlineQui d’un bouquet muet remonte vers tes yeuxSi beaux ; tout comme un astre égaré dans les cieuxAux bords de l’horizon s’incline.
Penche ! et tu sentiras que la voix d’une sœur— Voix discrète et pourtant vibrante de tendresse —Doucement t’enveloppe, ainsi qu’une caresse,De vœux sincères de bonheur.
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