À mes amis de là-bas
Dédicaces
Gens de la paisible HollandeQu’un instant ma voix vint troublerSans trop, j’espère, d’ire grande
De votre part, voulant parlerÀ vos esprits que la natureFit calmes pour mieux y mêler
L’enthousiasme et la foi pureEt l’idéal fou de réelEt la raison et l’aventure
De sorte équitable, — ô le cielNon plus brumeux, mais de par l’ombreMême, et l’éclat essentiel,
Ô le ciel aux teintes sans nombreQu’opalisent l’ombre et l’éclatDe votre art clair ensemble et sombre,
Ciel dont il fallait que parlâtLa gratitude encor des races,Et dont il fallait que perlât
Cette douceur vraiment mystiqueEt crue aussi vraiment qui rendRêveuse notre âpre critique,
Ô votre ciel, fils de Rembrandt !
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