Les Muses et le Poète
Invectives
XVIILES MUSES ET LE POÈTE
Mœcenas, atavis edite regibus.
Q. H. F.
LE POÈTE
Muses de Gaillard et RittChantons vite les méritesDes Mécènes de la Seine :Disons vite que J. R***N’est la moitié d’un escrocMais le comble de l’obscène.Proclamez très haut qu’AlbertS*** que l’on révèreEmmi plus d’un tribunalEst le parangon bien netDe l’Éditeur déshonnêteEt du puffisme infernal…
Ne laissez pas croire à quiconqueQue Deschamps prénommé doncLéon comme Léon BloySoit le Bienfaiteur qu’il pré-Tend être par mont et pré,En ville comme au « Village ».Ni le Souscripteur sublimeQu’il se trompettait olimEn faveur de pauvre moi.Mais le temps est précieux,Laissons ces malgracieusesFigurines de notre âge.Paulo, modernistes Muses,Majora, hein ? canamus.Si nous causions politique ?Le chœur des actuelles Piérides.— Oui, car c’était là le hic.
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