Le foyer, la lueur étroite de la lampe
La Bonne Chanson (1891)
Le foyer, la lueur étroite de la lampe ;La rêverie avec le doigt contre la tempeEt les yeux se perdant parmi les yeux aimés ;L’heure du thé fumant et des livres fermés ;La douceur de sentir la fin de la soirée ;La fatigue charmante et l’attente adoréeDe l’ombre nuptiale et de la douce nuit,Oh ! tout cela, mon rêve attendri le poursuitSans relâche, à travers toutes remises vaines,Impatient des mois, furieux des semaines !
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