À Madame ***
Parallèlement
VIÀ MADAME ***
Vos narines qui vont en l’air,Non loin de vos beaux yeux quelconques,Sont mignonnes comme ces conquesDu bord de mer de bains de mer ;Un sourire moins franc qu’aimableDécouvre de petites dents,Diminutifs outrecuidantsDe celles d’un loup de la fable ;Bien en chair, lente avec du chien,On remarque votre personne,Et votre voix fine raisonneNon sans des agréments très bien.
De la grâce externe et légèreEt qui me laissait plutôt coiFont de vous un morceau de roi,Ô constitutionnel, chère !Toujours est-il, regret ou non,Que je ne sais pourquoi mon âmePar ces froids pense à vous, MadameDe qui je ne sais plus le nom.
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