Séguidille
Parallèlement
IISÉGUIDILLE
Brune encore non eue,Je te veux presque nueSur un canapé noirDans un jaune boudoir,Comme en mil huit cent trente.Presque nue et non nueÀ travers une nueDe dentelles montrantTa chair où va courantMa bouche délirante.Je te veux trop rieuseEt très impérieuse,Méchante et mauvaise etPire s’il te plaisait,Mais si luxurieuse !
Ah ! ton corps noir et roseEt clair de lune ! Ah ! poseTon coude sur mon cœur,Et tout ton corps vainqueur,Tout ton corps que j’adore !Ah ! ton corps, qu’il reposeSur mon âme moroseEt l’étouffe s’il peut,Si ton caprice veut !Encore, encore, encore !Splendides, glorieuses,Bellement furieusesDans leurs jeunes ébats,Fous mon orgueil en basSous tes fesses joyeuses !
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