« L’échelonnement des haies »
Sagesse (1902)
XIII
L’échelonnement des haiesMoutonne à l’infini, merClaire dans le brouillard clairQui sent bon les jeunes baies.Des arbres et des moulinsSont légers sous le vert tendreOù vient s’ébattre et s’étendreL’agilité des poulains.Dans ce vague d’un DimancheVoici se jouer aussiDe grandes brebis aussiDouces que leur laine blanche.Tout à l’heure déferlaitL’onde, roulée en volutes.De cloches comme des flûtesDans le ciel comme du lait.
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