Lettres à Lucilius — Lettre 107
Traducido por Joseph Baillard
L’aise et l’ennui de la vieOnt leur course entresuivieAussi naturellementQue le chaud et la froidure ;Et rien, afin que tout dure.Ne dure éternellement. (Malherbe.)
De murmurer contre elle et perdre patienceIl est mal à propos.Vouloir ce que Dieu veut est la seule scienceQui nous met en repos.
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