À Jeanne

Autant en emporte le vent

Ah ! rions un peu pendant que l’heureLe souffre ;Ah, rions sur le bordDu gouffre.Oh, si bon il est de rire,Quand on pense :Que nos cœurs loyaux n’auront pointLeur récompense.

Si j’avais toujoursVotre front proche,Je serais sans peurEt sans reproche.Mais loin de vos yeuxJe m’assimileAu fou qui combatContre mille.

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