L’Année terrible

ÀPARIScapitale des peuples

Avertissement

Dédicace

PROLOGUE.

Les 7,500,000 oui

AOÛT (1870).

Sedan

SEPTEMBRE.

I.

Choix entre les deux nations

II.

À prince, prince et demi

III.

Dignes l’un de l’autre

IV.

Paris bloqué

V.

À petite Jeanne

OCTOBRE.

I.

J’étais le vieux rôdeur sauvage de la mer

II.

Et voilà donc les jours tragiques revenus !

III.

Sept. Le chiffre du mal

NOVEMBRE.

I.

De Haut de la muraille de Paris, à la nuit tombante

II.

Paris diffamé à Berlin

III.

À tous ces princes

IV.

Bancroft

V.

En voyant flotter sur la Seine des cadavres prussiens

VI.

Prêcher la guerre après avoir plaidé la paix !

VII.

Je ne sais si je vais sembler étrange

VIII.

Qu’on ne s’y trompe pas, je n’ai jamais caché

IX.

À l’évêque qui m’appelle athée

X.

À l’enfant malade pendant le siège

DÉCEMBRE.

I.

Ah ! c’est un rêve ! non ! nous n’y consentons point

II.

Vision sombre ! un peuple en assassine un autre

III.

Le message de Grant

IV.

Au canon le V. H.

V.

Prouesses borusses

VI.

Les forts

VII.

À la France

VIII.

Nos morts

IX.

À qui la victoire définitive ?

JANVIER (1871).

I.

1 janvier

II.

Lettre à une femme

III.

Bêtise de la guerre

IV.

Non, non, non ! Quoi ! ce roi de Prusse suffirait

V.

Sommation

VI.

Une bombe aux Feuillantines

VII.

Le pigeon

VIII.

La sortie

IX.

Dans le cirque

X.

Après les victoires de Bapaume, de Dijon, et de Villersexel

XI.

Entre deux bombardements

XII.

Mais, encore une fois, qui donc à ce pauvre homme

XIII.

Capitulation

FÉVRIER.

I.

Avant la conclusion du traité

II.

Aux rêveurs de monarchie

III.

Philosophie des sacres et couronnements

IV.

À ceux qui reparlent de fraternité

V.

Loi de formation du progrès

MARS.

I.

N’importe, ayons foi ! Tout s’agite

II.

La lutte

III.

Le deuil

IV.

L’enterrement

V.

Coup sur coup. Deuil sur deuil. Ah ! l’épreuve redouble

AVRIL.

I.

Les précurseurs

II.

La mère qui défend son petit

III.

Temps affreux ! ma pensée est, dans ce morne espace

IV.

Un cri

V.

Pas de représailles

VI.

Le penseur est lugubre au fond des solitudes

VII.

Oh ! qui que vous soyez, qui voulez être maîtres

VIII.

Pendant que la mer gronde et que les vagues roulent

MAI.

I.

Les deux trophées

II.

Les siècles sont au peuple ; eux, ils ont le moment

III.

Paris incendié

IV.

Est-il jour ? Est-il nuit ? Horreur crépusculaire !

V.

Une nuit à Bruxelles

VI.

Expulsé de Belgique

JUIN.

I.

Un jour je vis le sang couler de toutes parts

II.

Quoi ! rester fraternel, c’est être chimérique !

III.

Par une sérénade on fête ma clémence

IV.

Je n’ai pas de palais épiscopal en ville

V.

En quittant Bruxelles

VI.

À madame Paul Meurice

VII.

Je n’ai point de colère et cela vous étonne

VIII.

À qui la faute ?

IX.

La prisonnière passe, elle est blessée

X.

Une femme m’a dit ceci : — J’ai pris la fuite

XI.

Sur une barricade, au milieu des pavés

XII.

Les fusillés

XIII.

À ceux qu’on foule aux pieds

XIV.

À Vianden

XV.

Toujours le même fait se répète ; il le faut

XVI.

Je ne veux condamner personne, ô sombre histoire !

XVII.

Participe passé du verbe Tropchoir

XVIII.

Les innocents

JUILLET.

I.

Les deux voix

II.

Flux et reflux

III.

L’avenir

IV.

Les crucifiés

V.

Falkenfels

VI.

Les insulteurs

VII.

Le procès à la révolution

VIII.

À Henri V

IX.

Les pamphlétaires d’église

X.

Ô Charles, je te sens près de moi. Doux martyr

XI.

De tout ceci, du gouffre obscur, du fatal sort

XII.

Terre et cieux ! si le mal régnait

ÉPILOGUE.

Dans l’ombre

PARIS. — J. CLAYE, IMPRIMEUR, 1, RUE SAINT-BENOIT. — [835]

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