Le Ravin
Les Orientales
Un ravin de ces monts coupe la noire crête ;Comme si, voyageant du Caucase au Cédar,Quelqu’un de ces Titans que nul rempart n’arrête
Hélas ! combien de fois, dans nos temps de discorde,Des flots de sang chrétien et de sang mécréant,Baignant le cimeterre et la miséricorde,Ont changé tout à coup en torrent qui déborde
Comentarios
Cargando comentarios…