1830 Sur M. Dovalle

Littérature et philosophie mêlées

Oh ! respectez mes jeux et ma faiblesse,Vous qui savez le secret de mon cœur !Oh ! laissez-moi pour unique richesseDe l’eau dans une fleur ;L’air frais du soir ; au bois une humble couche,Un arbre vert pour me garder du jour…Le sylphe après ne voudra qu’une bouchePour y mourir d’amour.

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