Lettres à la princesse — Lettre116

CXVI

Ce 4 août. 1865.

Princesse,

Vous êtes la bonté même. Je passe par dessus les scrupules et j’écris à M C… votre bonté. Elle mérite de vous en savoir tout le gré ; elle a du cœur, et, quoiqu’un peu grossière et violente, elle a du bon et votre action la touchera pour la vie…

Revenons à la vertu. Hier, les choses se sont bien passées : je suis sorti de ce défilé sans encombre. Malgré tout, Princesse, je n’ai pu vous regretter, car vous auriez eu de l’impatience et de l’ennui à certains moments. Toute la séance, d’ailleurs, a été de bonne compagnie.

Ce grand Carthaginois Flaubert est le meilleur cœur qui existe ; ce doit être une grande douleur pour lui, car il aime cette nièce presque paternellement.

J’écris à M Taine pour avoir le renseignement précis. Je vous l’enverrai, dès que je l’aurai.

Daignez agréer, Princesse, l’hommage de mon tendre et respectueux attachement.

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