Mademoiselle Aïssé
Quel charme, Beauté dangereuse,Assoupit ton nouveau Paris ?Dans quelle oisiveté honteuseDe tes yeux la douceur flatteuseA-t-elle plongé ses esprits ?
Insensé qui sur tes promessesCroit pouvoir fonder son appui,Sans songer que mêmes tendresses,Mêmes sermens, mêmes caresses,Trompèrent un autre avant lui !
Il n’est déjà plus nuit, il n’est pas encor jour.
C’est moi qui te dois tout, puisque c’est moi qui t’aime !
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