Les Personnages et les pièces

Le Théâtre des Chinois

Reçois mes compliments, charmant roi de la Chine :Ton trône est donc placé sur la double colline !On sait dans l’Occident que, malgré mes travers,J’ai toujours fort aimé les rois qui font des vers.

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

O toi que sur le trône un feu céleste enflamme,Dis-moi si ce grand art dont nous sommes épris,Est aussi difficile à Pékin qu’à Paris.Ton peuple est-il soumis à cette loi si dureQui veut qu’avec six pieds d’une égale mesure,De deux Alexandrins, côte à côte marchants,L’un serve pour la rime et l’autre pour le sens ?Si bien que, sans rien perdre, en bravant cet usage,On pourrait retrancher la moitié d’un ouvrage.

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Comments

Loading comments…