Autres balades (Christine de Pisan)

AUTRES BALADES

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I. —

Car qui est bon doit estre appellé riche

Éloge de Charles d’Albret.

II. —

Si com tous vaillans doivent estre

À Charles d’Albret.

III. —

Et Dieux vous doint leur bon droit soustenir

IV. —

Et honneur en toutes querelles

V. —

Avisons nous qu’il nous convient morir

VI. —

Ne les princes ne les daignent entendre

VII. —

Car de Juno n’ay je nul reconfort

VIII. —

Il veult trestout quanque je vueil

IX. —

Amours le veult et la saison le doit

X. —

Amours le veult et la saison le doit

XI. —

Assez louer, ma redoubtée dame

XII. —

Si qu’a tousjours en soit mémoire

XIII. —

Vous semble il que ce fausseté soit ?

XIV. —

Juno me het et meseùr me nuit

XV. —

Se Dieu et vous ne la prenez en cure

XVI. —

À Charles d’Albret, connétable de France

Ce premier jour que l’an se renouvelle

XVII. —

N’on n’en pourroit assez mesdire

XVIII. —

À la reine Isabelle de Bavière

Ce jour de l’an, ma redoubtée dame

XIX. —

À Louis de France, duc d’Orléans

Ce jour de l’an vous soiez estrené

XX. —

À Marie de Berry, comtesse de Montpensier

Ce plaisant jour premier de l’an nouvel

XXI. —

Christine fait hommage à Charles d’Albret de son poème « Du Débat de deux Amans »

Si le vueilliez recepvoir pour estreine

XXII. —

Christine recommande son fils aîné au duc d’Orléans

Si le vueilliez, noble duc, recevoir

XXIII. —

Faittes voz faiz a voz ditz accorder

XXIV. —

Le corps s’en va, mais le cuer vous demeure

XXV. —

Chapiaulx jolis, violetes et roses,Fleur de printemps, muguet et fleur d’amours

XXVI. —

Et certes le doulz m’aime bien

XXVII. —

Et ce vous fait tout le monde plaire

XXVIII. —

En ce jolis plaisant doulz moys de May

XXIX. —

Au duc d’Orléans, sur le combat de sept Français contre sept Anglais (19 mai 1402)

De hault honneur et de chevalerie

XXX. —

Sur le combat des sept chevaliers français et des sept chevaliers anglais (19 mai 1402)

Sera retrait de leur haulte vaillance

XXXI. —

Même sujet

On vous doit bien de lorier couronner

XXXII. —

À pou que mon cuer ne font !

XXXIII. —

Au sénéchal de Hainaut, 1402.

D’entreprendre armes et peine

XXIV. —

Apercevoir

Vueillez le voir

XXXV. —

Vostre doulceur me meine dure guerre

XXXVI. —

À la reine Isabelle de Bavière

Soit, sanz cesser, toute joye mondaine

Rondel. —

Mon chier seigneur, soiez de ma partie

XXXVII. —

On est souvent batu pour dire voir

XXXVIII. —

Sur la Cour du duc Philippe de Bourgogne, 1403

Selon seigneur voit on maignée duite

XXXIX. —

Car je vous ay retenue a ma vie

XL. —

Je mourray se m’estes dure

XLI. —

Qu’en France soit si mençonge eslevée

XLII. —

Sur la mort du duc de Bourgogne (27 avril 1404)

Affaire eussions du bon duc de Bourgongne

XLIII. —

Et ne croyez flajolz de decepveurs

XLIV. —

Ne mon penser nulle heure ne s’en part

XLV. —

Mon doulx amy, d’autre ne me vient joye

XLVI. —

Je m’en mettre a mon aise

XLVII. —

Et me vueillez ottroyer vostre amour

XLVIII. —

Je le sçay bien, il fault que je m’en sente

XLIX. —

Je dis que c’est pechié a qui le tait

L. —

S’ainsi le faiz, tu seras preux et saige

LI. —

Et ait ou mal fort et poissant couraige

LII. —

Ce jour de May gracieux plain de joye

LIII. —

Quant bien me doit venir, meseur l’en chace

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