Poésies de Frédéric Monneron

Et si quelqu’un de vous, poète au long espoir,Hardi, l’éclair au front, insoucieux de choir,S’il tombe, hélas ! au précipice,Gardez dans votre cœur au chantre disparu,Plus sûr que l’autre marbre auquel ou avait cru,Un tombeau qui veille et grandisse.

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