Correspondance de Gustave Flaubert — Tome 3 — 0350

350. À LA MÊME.

Dimanche, minuit, 7 novembre 1852.

Rien de changé à nos dispositions, chère Louise ; après-demain mardi je prends le convoi de 1 h 30.

Bouilhet nous viendra voir jeudi. Tu peux te dispenser de lui apporter le drame de Pelhion, que nous avons lu il y a quelques mois, lorsqu’il venait d’être refusé aux Français.

N’emplis pas ta malle (par un surcroît inutile de toilettes) ; je te donnerai beaucoup de choses à rapporter. N’apporte que ta personne (et ta Paysanne).

Adieu, mille baisers. À bientôt les vrais. À toi, à toi.

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