Correspondance de Gustave Flaubert — Tome 6 — 1155

1155. À SA NIÈCE CAROLINE.

Bruxelles, rue d’Arlon, 15, dimanche 2 heures [19 mars 1871].

Ma chère Caro,

Nous apprenons ce matin qu’on se bat à Paris. Est-ce bien vrai ? J’ai peur que vous ne vous trouviez pris dans la bagarre. J’ai envoyé hier à Rouen un télégramme vous annonçant mon arrivée, et le soir je vous ai écrit.

Comme je compte partir d’ici pour Londres mardi matin ou mardi soir, envoie-moi par le télégraphe un mot pour me dire ce que vous devenez. La dépêche doit aller par l’Angleterre.

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