Correspondance de Gustave Flaubert — Tome 7 — 1521

1521. À GEORGES CHARPENTIER.

[Paris], vendredi matin [décembre 1874].

Mon cher Georges,

1 Délivrez-moi de l’imbécile dont je vous envoie les autographes ci-joints. Est-il beau, avec « M Francheterre, sa parente » ?

2 Nous comptons, M Pasca et moi, aller déjeuner chez vous, non pas lundi, mais jeudi.

Le moment de mon départ approche et je n’ai guère de libre que cette matinée-là.

3 Moi aussi j’ai eu des embêtements cet hiver. De plus B. et P. me conduisent tout doucement, ou plutôt durement, vers le séjour des ombres. J’en crèverai ! Néanmoins, depuis quelques jours il y a du revif. Ah ! si j’avais fait les trois chapitres qui sont à venir !

4 Quant à Renan, je ne me souviens plus de ce qui vous contrariait dans la fin de son article. Mais, selon vous, c’était à refaire. Allez donc chez lui et entendez-vous tous les deux. Faites qu’il se dépêche. Quant à moi, vous comprenez que je ne puis insister derechef.

Je compte partir de Paris à la fin de la semaine prochaine, probablement dimanche.

Si jeudi ne convenait pas à M Charpentier, voulez-vous vendredi ou samedi ? Réponse s. v. p.

Tout à vous, mon bon. Votre.

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