1750. À SA NIÈCE CAROLINE.
Paris, 5 septembre 1878.
Quelle chaleur ! Je tombe sur les bottes. J’ai à peine le temps de m’habiller pour aller dîner chez la Princesse. Hier j’ai passé toute la journée seul à l’Exposition, perdu de rêveries devant les statuettes antiques, et le soir j’ai dîné chez M Brainne avec Georges Pouchet.
Ce matin, impossible de voir Bardoux.
Déjeuner chez Charpentier avec Goncourt.
De Fiennes revenant demain soir, je le verrai samedi.
Ernest a-t-il repris le bail ? Quels sont nos droits ?
J’ai reçu aussi le billet de faire part de Guilbert. Où faut-il lui envoyer des cartes ?
Adieu, chérie, je t’embrasse.
Ton Vieux.
Bonne pioche, et pas de désespoir.
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