Correspondance de Gustave Flaubert — Tome 8-9 — 1782

1782. À AUGUSTE HOUZEAU.

Convenu, cher ami ! Le 12 janvier prochain, je vous attends pour déjeuner avec les bons petits camarades. Ce matin, j’ai prévenu Laporte.

Je dois avoir laissé chez vous une canne en bois d’oranger. Mais n’en ayez souci, je la ferai prendre ou irai la prendre.

Tout à vous.

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