Correspondance de Gustave Flaubert — Tome 3 — 0396
Les peupliers dans l’air frissonnaient mollementEt miraient dans les eaux leur long balancement.Sur les grands prés fleuris en pente jusqu’aux rives,Les bœufs paissaient le long des ondes fugitives.
Les peupliers dans l’air frissonnaient mollementEt miraient dans les eaux leur long balancement.Sur les grands prés fleuris en pente jusqu’aux rives,Les bœufs paissaient le long des ondes fugitives.
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