Correspondance de Gustave Flaubert — Tome 3 — 0404

Leurs yeux ronds semblent d’or ; mille frissons joyeuxFont sur le sable fin palpiter leurs pieds bleus,Et dans le tourbillon des ailes qui frémissent,Leurs becs impatients se cherchent et s’unissent.L’air est chaud, le ciel lourd ; de moment en momentLes buissons autour d’eux s’écartent lentement,Et l’on voit flamboyer leurs plumages superbes,Comme un rouge incendie, entre les hautes herbes…

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