À Monsieur de Boisrobert, abbé de Châtillon, sur ses « Épîtres »
Que tes entretiens sont charmants !Que leur douceur est infinie !Que la facilité de ton heureux génieFait de honte à l’éclat des plus beaux ornements !Leur grâce naturelle aura plus d’idolâtres 5Que n’en a jamais eu le fast de nos théâtres.Le temps respectera tant de naïveté ;
Et pour un seul endroit où tu me donnes place.Tu m’assures bien mieux de l’immortalitéQue Cinne, Rodogune, et le Cid, et l’Horace. 10
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