Marie, en me tanceant vous me venez reprendre
Marie, en me tanceant vous me venez reprendreQue je suis trop leger, et me dites tousjours,Quand j’approche de vous, que j’aille à ma CassandreEt tousjours m’appellez inconstant en amours.
» Je le veux estre aussi : les hommes sont bien lours,» Qui de nouvelle amour ne se laissent surprendre :Le loyal qui ne veut qu’à une seule entendre,N’est digne que Venus luy face de bons tours.Celuy qui n’ose faire une amitié nouvelle,A faute de courage, ou faute de cervelle,Se défiant de soy, qui ne peut avoir mieux.Les hommes maladifs, ou mattez de vieillesseDoivent estre constans : mais sotte est la jeunesse,Qui n’est point esveillée, et qui n’aime en cent lieux.
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