Marie, que je sers en trop cruel destin

Marie, que je sers en trop cruel destin,Quand d’un baiser d’amour vostre bouche me baise,Je suis tout esperdu, tant le cœur me bat d’aise :Entre voz doux baisers puissay-je prendre fin.Il sort de vostre bouche un doux flair, qui le thin,Le josmin et l’œillet, la framboise et la fraise

Vient de la bouche au cœur par un nouveau chemin.Il sort de voz tetins une odoreuse haleine(Je meurs en y pensant) de parfum toute pleine,Digne d’aller au ciel embasmer Jupiter.Mais quand toute mon ame en plaisir se consommeMourant dessus voz yeux, lors pour me despiterVous fuyez de mon col pour baiser un jeune homme.

Comments

Loading comments…