Dixième Étude
De la justice dans la Révolution et dans l’Église
. . . . . Nec te data dextera quondam…Per connubia nostra, per incœptos hymenasos…Hoc solum nomen (hospitis) quoniam de conjage restat.
. . . . . . . . . .Nec conjugis unquamPrætendi tœdas, aut haoc in fœdera veni.
Conjugium vocat, hoc prætexit nomine culpam.
Euryalus formâ insignis veridique juventâ…Gratior et pulchro veniens in corpore virtus ;
______________ . . . . . .Sævior armisLuxuria incubuit, victumque ulciscitur orbem.
Γαμεῗν, ἑὰν τές αληθείαν,κακὸν μὲν ἐστι, ἀλλ’ ἀναγκαῒον κακὸν.
Αἰθ’ ὄφελον τ’ ἔμεναι, ἀγονος τ’ απολέσθαι___Vivre sans femme et mourir sans enfants !
Cédons, mon âme, à Jésus qui me presse :En ce moment, il vient combler mes vœux.Il me reçoit, m’embrasse, me caresse ;S’unit à moi par d’ineffables nœuds.Douce union, mélange incomparable !. . . . . . . . . . . . . . . . . . .Déjà mon cœur, plein d’un amour extrême.Boit à longs traits les célestes douceurs,Et, reposant dans le sein de Dieu même,Y goûte en paix les plus rares faveurs.
J’ai péché dès mon enfance,J’ai chassé Dieu de mon cœur ;J’ai perdu mon innocence :Quelle perte ! ah ! quel malheur !
Innocence inestimable.Que je te connaissais peu,Quand d’un bien si désirableLa perte m’était un jeu !
_____Cœur adorable (de Jésus),_____Bonheur des cieux !C’est lui, je sens, je reconnais ses feux !Cédons, mon cœur, à son empire aimable.
. . . . . . . . . . . . . . . . .Combien à ta présenceNaissent en moi de mouvements secrets !. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .Il m’est offert ce baiser si divin !Ne puis-je donc reposer sur ton sein,De mon amour y parler sans contrainte ?
Vous, épouses fidèlesDu plus fidèle époux,Pour des ardeurs si bellesQuels plaisirs goûtez-vous ?
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