Le Meilleur Devenir

Amour — germe dans lui de lui germant — Amour…

et selon aventure d’Ellipse, qui vaillequant au divers mouvement d’ouverture allantde vœu qu’elle advienne la droite. Autant loin qu’ailleen deux manques de limite le Mieux voulant…

et ! de la Matière-venante magnétiquecondensant d’immanente vertu de venir :

Lent issante en lueurs et lueurs aux Tourmentes(et orients irruent-ils et ouvrent-ils)et véhémente de sort devant vers une èrevirtuelle, aux moments hors d’eux-mêmes virants —

[de Tonnerres haut et aheurtés de TonnerreAutant en ardant que hors d’eux-mêmes ouvrir :(et amassent splendeurs les laxités énormes)en Torrents de lueurs d’aigus heurts et Torrentsqui n’éteignent, durant le moment ordinaire

appertement devient l’unité d’une Loi]

Evoluante en elle-même à normes lentes

(et orients irruent-ils et ouvrent-ils)et véhémente de sort devant vers des normes —

[Autant en ardant que hors d’eux-mêmes ouvrir

où orients irruent-ils et ouvrent-ils :les moments en ardant des laxités ! — énormesd’amasser splendeurs les errants hasards virants]

Lent issante en lueurs et lueurs aux Tourmentes :Evoluante en elle-même à normes lentes :

Autant en ardant que hors d’eux-mêmes ouvriritérativement mouvemente en lumièreune ustion urgente de volition :et la Terre vers quel avoir !…

et la Terre vers quel avoir de loiscroissantes.

Car : long allantes !issant de vertu de magnétique venirde là devenir quoi longtemps devienne, issantesla règle giratoire et la gravité lentesqui ne soient que de lui l’allant évènement…

De lui :ô d’autres stellements ordre qui lent allume !continue et devante adhésion :qui n’a point et l’Avent et le Terme, et n’est lentesqu’œuvres d’évènements en l’immense et l’augment :Amour — germe dans lui de lui germant — Amour…

La règle giratoire et la gravité lentes :La règle giratoire et la gravité, dumoment lent urgent qui mouvemente en lumière

harmonisent qu’au Temps qui n’est —

[de Tonnerres haut et aheurtés de Tonnerre :en Torrents de lueurs d’aigus heurts et Torrentsqui n’éteignent, durant le moment ordinaire

appertement devient l’unité d’une Loi]

et long issantes !harmonisent qu’au Temps qui n’est, parmi des Temps :Issante virant de lent amas magnétiqueapte lors quelque part au destin elliptiquede graviter équipollent Milieu, laissantdéparts après départs pour le peuplement vastecéder les anneaux grands qui lent enroulerontaux pesants ordres qui les agglomèreront :

Tourne !départ après départ à normes lentes :

Lent issante en lueurs et lueurs aux Tourmentes :Evoluante en elle-même à normes lentes :

Autant en ardant que hors d’eux-mêmes ouvrirTourne ! mouvementée en heurts grands de lumièreune ustion urgente de volition :

et la Terre vers quel avoir de loiscroissantes…

et la Terre vers quel avoir désaggravant :et de moments de lui la suite l’éprouvant :

De lui :vœu de Transport lent immanent à un volume :et au longtemps d’advenir qui dans lui-même ! estqui n’a point et l’Avent et le Terme, et n’est lentesqu’œuvres d’évènements en l’immense et l’augment :

vœu de Transport lent immanent à un volume :Amour — germe dans lui de lui germant — Amour…

En des monts et vallons aux lueurs minéralesen vain d’ignition plus ouvrante d’ardeursdévastés de heurts grands de sinistres splendeursintérieures —En des monts et valons aux lueurs minérales :griève d’apports, qui dans heurts illimitésTerraqués ! mêlent muantes des âpretés :qui du Temps est exempte et durant des nuits noieet qui n’éteigne la lueur en les méats

La pluie illuminante et lourde dégénère.

La pluie illuminante et lourde dégénèreet dans elle,pendant qu’aux nuages durantsun sinistre d’éparres lourd ouvre et envoie :Toutes en perpétuité d’ardents TorrentsTonnent, iginition lourde de laps striants —Toutes qui haut mouvaient : les pesanteurs ouvrantes.

En vain d’ignition plus ouvrante d’ardeurs :Qui dévaste (soustrait à appel magnétiqueaux origines ailleurs vastement virant)et émeut d’ardeurs nouvelles et d’élan grandl’élan de métal des heurts dont plus haut agirentles mouvements : le heurt d’éruption ouvre etenvoie,(la pluie illuminante et lourde dégénère)et dans longtemps l’éparre et le Tonnerreitérativement vaporise…

Mais dansla pluie et mer où lent noieront les monts qui girentde derniers levers droits au haut luxuriantsdure, qui dure lent en ardeurs qui n’ouvrirent !le métal d’élan des heurts grands et leurs Torrents —et dans la mer où lent noieront les monts ardents(la pluie illuminante et lourde dégénère)en œuvre lente dans les âges véhémentslourd agirent et demeurent des gisements…

En des monts et vallons aux lueurs minérales…

Après la nue dont l’amas morne ne s’estouvert de plus d’un doute en ustions d’air, etde plus d’un doute en la longueur nûment perdanteTransversale, et en sinistres d’éruptionsTrouants : dans avent lent de variationsradieuses d’un air,c’est qui palpite allanteimmensément par monts et la mer hasardantequand divergeant en diurne et long glissementd’aridités mouvantes qui des nuits déduisent :c’est une aurore lourde de nuits et d’eaux, àintervalle…

Lors que, par les îles qui luisentuniversellement monts droits et longs dans la

mer de longtemps : la mer de vagues généralesest et vaque de laps pesants, et mêmement.

Tonnent, dirompant la stagnation : ouvrantesen vain d’ignition plus ouvrante d’ardeursTonnent levantes les ardeurs, et luxurient —

et lourd, l’air et la mer meuvent des airs pesants…Allument les éparres !(la pluie illuminante et lourde dégénère)et monte heurt de heurts l’élan d’éruptionsquand ! allégeant vastelourd agirent et demeurent des gisements :et aux vents ardents de heurts en nuits qui varientquand ! ouvrant éruptives en sommets éparsles îles dont des îles en nuits luxurientet n’exhaussant ailleurs, qui n’irruent en partsaux eaux dans virements d’orages haut girantes !que les dépôts pétrés de primes gisements :Tonnent !Tonnent levantes les ardeurs, et luxurient.

est dans un moins pesant apaisementTiède et neuve la mer de vagues générales…

Moins lourd meut l’air et moins lourde la mer, et desTerrains vont longs et nus en l’âge hasardésau loin luisants, par ceque palpitant allantesvastement par montagne et vallée ondulantesviennent deux aurores de nuits et d’ondes, àintervalle :et dans des nuits et diurne, vaste —nuée humidement et que le vent dévastehaut, une lueur d’instants adustesest là…

Allument les éparres…ce pendant, en vastecalme et en des déserts diurnes et stellantsque le doute intégral par des épars nuagesTraîne —(la pluie évanouie et lente mollit, etTarde)et que par moins de heurts dans l’erreur d’oragesstagnent en nudité de nouveaux gisementsluisants de deux aurores alternantes : Astres…

et qu’un mouvement d’être est girant, et qu’il est(l’humidité vivante en quête multiplie)l’Animé-qui-n’est-autre éduit en volontédes neutres et minérales unions nuesaux nuits liquides exemptes d’ondoiement grand :

qu’il appert qu’un monde palpité d’être augmentequ’engendra l’Animé-qui-n’est-autre girant :

Elle le meut en vœu de la lumière lentedont est dispensateur de sort l’éveil vital —ô suite du vivant Tressaillement, en suiteen le long verdoiement en la vague exhumantet, au plus de vent de l’air qu’elle expérimente !en l’ample aggrippement qui monte végétal :Elle le meut en vœu de la lumière lente —

ô qui monte, agitée au grand sort inquietde digérer l’appât qui gît ou qui vit, et —apte à départager d’elle, ou laissant aux nuesouvertures de vouloirs d’ovaires de nuesvolitions aller en germes viateurs —de prodiguer le mieux d’Autruis ampliateurs :

en suitemultipliant la quête du vœu génital :

Ô suite du vivant Tressaillement…

L’humidité vivante en quête multiplie —

et qu’il appert qu’un monde évolutivementen palpitant augmente, et veut : de nuit allanteElle le meut en vœu de la lumière lente —ô suite du vivant Tressaillement, âpre etirritée ! ô qui monte en grand sort inquietde digérer l’appât qui gît ou qui vit, et —apte à départager d’elle, ou laissant aux nuesouvertures de vouloirs d’ovaire de nuesvolitions aller en germes viateurs —de prodiguer le mieux d’Autruis ampliateursvers une plante vraie et dans l’air pur éduite :

multipliant la quête du vœu génitalÔ suite du vivant Tressaillement, en suite.

La pluie évanouie et lente mollit, etTarde…

Mais houlante haut nuement, la mer mûre(la pluie évanouie est lente)la mer mûred’elle en vallons et en monts mornes arrape etroule (en quoi monotone aux vents outrément et multiple, le vent rompt) roule morne murmurequels animaux des eaux impuissants à d’instantsmouvoir une mollesse inapte dans stérilesTests, et venus des nuits long explorantes desnatives visquosités :et dans les mers mueslourd : ils végètent l’anxiété, végétants(ô suite du vivant Tressaillement en suite)de digérer l’appât qui gît ou qui vit, et —apte à départager d’elle, ou laissant aux nuesouvertures de vouloirs d’ovaire de nuesvolitions aller en germes viateurs —de prodiguer le mieux d’Autruis ampliateursvers l’animal lui-même en mouvement :en suitemultipliant la quête du vœu génitalO suite du vivant Tressaillement, en suite.

Tel,qu’en les deux milieux il appète divers:et qui du Terrain nu qu’onde ne violenteen devant implanter vite veut l’univers :et d’expérimenter en la genèse allantequi lent eut que valaient pour qui vive et supplanteles natales lourdeurs de plus longtemps des mers :

Tel, qu’en les deux milieux il appète divers :l’unique monde plein d’évagation lentequ’engendra l’Animé-qui-n’est-autre girantd’unions neutres exemptes d’ondoiement grand —en dualité pullulante allante, agite.

Quoique dirompant haut les Terres, et les mersaux eaux dans virements d’orages haut girantes :parmi des nuits en désastre d’astres, dressantles îles longues issantes et n’exhaussantailleurs, qui n’irruent ! que lents dépôts :ouvrantesen vain d’ignition plus ouvrante d’ardeursTonnent levantes les ardeurs et luxurient.

Mais lent adaptaient-ils quant à imprudemmentaller les purs et les premiers sortis de l’onde(quels animaux des eaux inaptes à mouvoir)à étrangers avènements aux monts du monde :lent qui loin de la mer émeuvent vers le montles mêmes qui naissent Autres par un laps long.

Aux mouvements de leur vouloir est adaptéemultiple, qu’ils astreignent aux velléitésl’enveloppe stérile à stupeurs déhérentes :et des irradiements, nus aux époques àsnetir parmi les mers l’aventure et la proie —dans, haut ! de lngs départs lourds et diligentésmeuvent en âpretés grêles, etdans les plantespesantes va leur ordre stupide, levantlourde la motion vers les Terrains du vent.

Tressaillent des ardeurs les Terres, et giroie

l’œuvre latente des mers mûres en spumant :et, des nuits éteignantes instants allumant !(la pluie illuminante et lourde dégénère)d’omnivagues lueurs ouvrent…

Au vent d’alorsen les plantes lourdes va leur ordre stupide.

Lourdes ouvertement au long de vastitésluisant d’intérieures eaux : qui grand murmurentvéhémentement et monotonement,durentles plantes —Deux aurores grand alternent, horsnuages et nuits éteignantes et oragessur la montée à l’air des animaux des eaux.

En les plantes d’alors va leur ordre stupide :

Tant qu’insolite et lourd vaguant du mal d’avoirentrepris l’air ! en errements et une perteloin de l’air étranger à la hâte inexperte(vers la mer et la mer et la mer et la mer)Tout dévie et disparaît en déroute arideVers la mer et la mer et la mer, vers la mer…

et allumants instants des nuits long éteignantesd’omnivagues lueurs ouvrent !cependant qu’enininterrompue option devient en suitemultipliant a quête du vœu génitalla suite du vivant Tressaillement, en suite.

Tordent-elles en élans qui girent,des partsen sommets d’îles qui végétèrent épars —leurs outrages : irruent des îles !et planteet meut la vitalité pullulante, allante…

Tout en déroute aride déviait, et n’eut.Mais de qui n’ont mouvementé vers même voie…mais des lents géniteurs dont le sort lentconnutcet avantage lent de l’eau longtemps urgente :lent qui viennent d’aventure lent diligenteet les mêmes qui vont Autres par un laps long :sur de plats irradiements nus et pulsatilesde quoi l’onde est ondante en hauteur et largeurde nouveaux Advenus évaguent…

(Deux aurores grand alternent, hors de désastres)

et quand duTest stérile n’est que vestige, évaguent dugré de leurs vitesses les nouveaux : versatilesTant ! qu’ils vaguent nuant les hautes ondes dugré de leurs vitesses larges, et versatilessous l’aquatile vent des végétaux de mers.

Des végétaux de mers errent vents aquatiles…

Très hautes et plus haut ! des végétations(la pluie en des endroits sparsile dégénère)Très hautes et plus haut ! des végétationsdroites de nudité morne et perpétuelleouvrent sur les stipes des maturationsmêlant ventée en amas d’agitations :(et le vent et le vent et le vent)…

Dans le doute(Tout déviait et disparut en la déroute)dans le doute mu de variété des eauxde nouveaux Advenus vaguent, et versatiles…

Tentateurs de voie autre et divergente, vontmouvants multiplement au gré :car mouvant grêleet interne et pliant multiple, les déduit

(et de l’irradiement desquels ils vont — évaguent)

et interne et pliant multiple les déduit —d’os vivants en eux-mêmes, l’ossature grêledehors longtemps inerte dans l’âpreté duTest stérile gardant des heurts, et qui meut…

Vaguentles mers : et dans le doute mu des eaux ils vontTentateurs de voie autre et divergente, vontsous l’aquatile vent des végétaux de l’onded’immensité dont ils nuent la vive nuitluisant de deux aurores alternantes : Astres.

et en le lourd venir grandi haut stridule etTitille qui n’alentisse d’air qui dure, et !grandie erratile et multiple d’éveils, stridemixte, plainte et splendeur — la plénitude…

Arideen la moiteur au vent de pétales qui pleut !variété qui vient dans une géniturelent adaptée à l’air qui longtemps la saturedes imprudents montés quant à imprudemmentaller les purs et les premiers sortis de l’ondeet vers la mer longtemps qui disparurent :duvent supportés par les irradiements diptèresdes saltigrades doux n’iront plus vers les eaux —

Torrentielles quand en leurs stipes, les eauxTerrestres multiplement des monts vont et vaguent :Torrentueuses et longtemps nueuseemntTrès hautes, et plus haut qui de pétales pleuvent —

(Titille qui n’alentisse la lourdeur, etgrandie erratile et multiple d’éveils stride)

Torrentueuses lent les végétationsTrès hautes !de pétales grands ondent ruptiles…

Des saltigrades doux n’iront plus vers les mers :et ventant de lumière la stupeur, ouvertedes longs irradiements d’ailes grêles à perte !pratiquent-ils l’erreur d’un vol agitateur :

ce pendant qu’à sauts grêles dans la pesanteurmorne, leur aile qui multiple d’éveils stride

plus qu’à voler est apte à palpiter…

et en le lourd venir grandi lent stridule etTitille qui n’alentisse d’air qui dure, et !grandie erratile etmultiple d’éveils, stridemixte, splendeur et plainte — la plénitude…

et meutla vitalité vironnante —et loin de Terreset vers les grands pétales d’agitations :Terminaux et divers par adaptationsdes sortis de leur sort porteront l’amplitudeaigus et larges !

Titille la plénitude…

Torrentielles quand en les stipes, les eauxTerrestres multiplement des monts vont et vaguent :

Haut véhémentement vers la ventée et desustions d’air et des longueurs nûment perdantesTressaillantes d’autres et ardents errements !la végétation monte de mouvements…

et, d’agitations et grand pleuvant ruptilesde pétales :parmi les heurts d’éruptionsà sursauts magnétiques soustraits ! et pendantesd’instants, et droites là de sinistre mouvant —inhument leur ondant horizon de grand ventLes masses végétant en orages…

Mais planteet meut la vitalité pullulante, allante…

Nuantles hautes ondes de nuit vive, versatilesquand vont et évaguent des vitesses :Montés des eaux vers le vent dont ils ne mourront !du ventre et multipodes (et à pulsatileset plats irradiements évague leur diversparentage) : montés au vent dont ils ne meurentet massant de hauts nœuds d’épaisseurs, reptent auxstations de nouveaux Advenusdont vient luirel’air muant : et lors qu’est adéquate à quoi meutde vaquante stupeur leur ventre lourd, et meuventd’ire, et qui luise et meurtrisse en dardant ! de leursmultipliés Têtes d’angles et vertex d’ireles volitions lentes et liant — leur voix…

et repte aux stations leur masse haute, et pleuventpétales les végétations…Dont luirontmoite Terre et stipes au plus haut, que nouerontdes noûures vivantes qui luisent :vient luirede multipliés Têtes d’angle et vertex d’irela volition liante en reptants émoislong agitant : et longs algides qui demeurent…

ce pendant qu’enininterrompue option devient en suitemultipliant la quête du vœu génitalla suite du vivant Tressaillement, en suite :

Muant la pesanteur de vertiges latents…imminentes et de leurs Têtes d’angles, dureire aux pullulements moites ! —et qui luisent et meurtrissent droit ! des splendeursreptiles algidement reptentet diaprede multipliés Têtes d’angle et vertex âpreaux stipes — leur noûure d’instants et qui luitcaptieusement..

Mais il est en aventurecahots et sauts ! parmi l’âge des végétants :

que mal quadrupétant par des géométrieslongipèdes et mal adroites,Triturant plus avant de Terrains aux galopsde nouveauxAdvenus, à grands exils et en des peurs nuescahots et sauts ! vont dans Terres et dans îlotserrants de rauqueurs…

Mais il est en aventurequ’en déploiement hors vent de vol usurpateur :par des irradiements vastes et pulsatilesTravaillant à grandes ailes l’air au loin d’îles —Aléatoirement ailés au loin levant(et le vent et le vent et le vent et le vent)aléatoirement ailés de nuits doigtéesde nouveaux Advenus à l’altitude issantagitent le destin d’angulaires montées :Tant ! que nul doute est dans le vol usurpateuret qu’un stagnant désert n’est pas, qui d’ouvertured’ailes ne palpite de lumière et nuits,quand :Aléatoirement ailés de nuits doigtées —

(ouïs ! ouïs aux nues et nues oùTirent-ils d’aile immense qui vire d’heure, oude lamentation houle)

aléatoirement ailés de nuits doigtéesde nouveaux Advenus à l’altitude issantagitent le destin d’angulaire montées :vent et ventées.

Ouïs ! ouïs aux nues haut et nues oùTirent-ils d’aile immense qui vire…

et quand videet vers les grands pétales dans l’air plus aride —

(et en le lourd venir grandi lent stridule etTitille qui n’alentisse d’air qui dure, et !grandie erratile et multiple d’éveils, stridemixte, plainte et splendeur ! la plénitude aride)

et vers les grands pétales d’agitationslors évanouissait un vol ardent qui stride…

(des saltigrades doux n’iront plus vers les mers…)

Mais ouïs ! ouïs haut et lors un doux et vasteéploiement viateur ouvrant : qui vinrent làde qui planaient (vent et vent et vent et ventées)aléatoirement ailés de nuits doigtéesTirent d’aile avivant diaphanéitésde nouveaux Advenus :et par l’instant qu’allume(ouïs ! ouïs haut ou au loin d’eaux) le départ :une luisante erreur et de vent et de plumeva droit ! et vire issante en aventure dugré silent d’aller droit, et vire.Un laps palpiteet plane, qui porte le doute de limite…

et par delà l’amas multiple et pullulantde sourdonnements et de voix grand ullulantà de meuglantes, haut : et lors qu’est adéquateà quoi meuvent de stupeur et d’ire des peurset aigus appétits — une épouvante,et mate(Va hâte et houle la vie ! et vont les galops)quand déroute une émigration de galopsmieux quadrupédant haut par des géométrieslongipèdes et mal adroites :

et par delà la mer et la mer et les eaux(ouïs ! ouïs aux nues) hors d’une limite :

un départ oiselant part et meurt aux splendeurs.

Mieux quadrupédant haut par des géométrieslongipèdes et mal adroites…

De mont d’élan nu, haut ! et des monts : et qui desderniers heurts ardant vaste ! éploie et multiplie —(en Torrents des lueurs d’aigus heurts et Torrents)un sursaut loin multiple en nuit lourde et de striesirrite et rompt l’orage des nuits imminentde désastres dans une déroute vivanteirruants ! quand la mer de spumants heurts haut vente(et le vent et le vent et le vent et le vent)et les Terres ardentes haute en mouvantluxurient…

Triturant plus avant de Terrains aux galops…cahots et sauts (de rapides noûures lient

et déliantes reptent en hispides peurs) :Tout…cahots et sauts ! et éventrements d’aiguësdouleurs aux végétaux et ! véhémentementen la silvestre nuit et des déserts nuementet des ondes et leur allure, qui vont — nueset haletantes épouvantes dans le vent :Tout…cahots et sauts ! et lointains mouvant nuit nuesde vie épave et qui pantèle dans le vent :Tout l’errant mouvement agitant aux désastresdes monts — quadrupédant en des voix longues meut.

et la Terre est immense…

et sorti vers l’air vaste :(la pluie illuminante et lourde emplit les mers)d’eux, qui quadrupédant longtemps manqua des AstresTout l’errant mouvement agitant aux désastresdes monts dévastateurs d’éperdus ! éperduarrête dans l’instant là nouveau, qui lent ventede murmure sur leur doute hèlant ardu.

et de même inquiets, des parentages donnentaux horizons l’appel divers de hauts sanglots(va hâte et houle la vie ! et vont les galops)et des allers d’un ordre vaste et long ordonnentalentour l’aventure de vie et de vent :

Tandis qu’épeurant loin des vols de leurs voltigesaux vertiges un départ oiselant :dans les végétations de pétales etdu vent, de nouveaux Advenus vont virants etde doigts d’âpretés aggrippent et vont !…En suitemultipliant la quête du vœu génitalquand devient du vivant Tressaillement la suite.

et grands !Tandis qu’épeurant loin des vols de leurs voltigesaux vertiges un départ oiselant :et grandsen les droitures qui plus haut outrent en sortevégétant d’âges et longtemps nueusementondant le mouvement nuant de nuits, d’où sortele viariant vironnement par les grands doigts(cri d’être et d’ire quimeurtrisse au moment !)du haut vertige quadrumane : en les droituresdes végétaux géants lointains dans les naturesles nouveaux Advenus vont et vont, dont l’exploitcroîsse…

(L’humidité vivante est un pullulement)

Tout le moment est un sanglot d’épais pétalescouvrant d’arôme houleux et de ventementsla population en des sourdonnementsd’Antérieur, quadrupédante…

Matinalesdésorientent vers des longtemps amples leursaventures les mers, et ouverts etmeilleursles vœux d’Astre ont ardé saturant les pétalesles vœux d’Astre ont ardé sur le monde plus droitélevant l’instant pur,et monte la sveltesse !

Mais,(cet instant qui soit apte à qu’évanouisen lui ! soustraire haut des Yeux exempts d’ennuisen est plus haut épié)des poings de natalesvigueurs appréhendant les stipes (haut vitalesles ailes !) d’autres vont ordinaires et droitset nouveaux quant aux pieds dont non prenantsles doigts :et haute, leur Tête d’intelligente angoisse

d’Yeux, perpétuellement ! nouvellement làils montent de la masse des apétits àcri d’être et d’ire qui meurtrisse !

et puissantes et voulantes parmi l’altessedes grands stipes, apertement érigent etouvrent une rupture ensanglantée en l’âpreet garant poil que le diurne vent diapreles volontés de génitoires et vulve !et(en suite du vivant Tressaillement, en suite)

apertement devient l’unité d’une Loi.

vœu de Transport lent immanent à un volumeet au longtemps d’advenir qui dans lui-même ! estqui n’a point et l’Avent et le Terme, et n’est lentesqu’œuvres d’événements en l’immense et l’augment :

vœu de Transport lent immanent à un volume :Amour — germe dans lui de lui germant — Amour…

Au vallon de la Vie où le Millier agite :

Dans l’âge des natures longues ! cet Astre etles astres illimités de nuit et de nuesnuaient les Yeux : et dénoués ont amples etenvironnants erré les gestes d’immortellehauteur, longtemps avérant l’Homme :déhérents !ils montent déhérents de la nuit qui perpètrela masse des appétits lourde d’ire et d’êtreces Advenus :et la Tête haute en l’exploitde haut voir aux songes d’horizon, lent et droit !Tourne l’envie au loin que d’elle apprendrait-elle…

Ils adorent la sûreté de l’Astre grand.

Hésitants,(car la mort ! quand meurt d’être ardent l’Astreà leurs Yeux, et qu’en mouvement naissant mourantluit la nuit de lueurs, ah ! qui met en mémoired’autres morts d’où naissaient de reptants végétaux)Hésitants sous le doute horizontal, cri d’êtreet d’ire !et pleins de plainte et sursautant en peurs(et la mort et la mort et la mort et la mort)de ne plus voir de leurs Têtes élévatoireardre et monter le générateur :longtemps des mêmes Yeux muets qu’aux animauxinquiets, ils avaient loin douté…

Mais de qui survivait au mâle désastre :l’Astre ! l’Astre !ils adorent la sûreté de l’Astre grand.

et en mêlant, qui survit au mâle désastre !la vertu qui de haut éverse de splendeurl’ustion qui produit parmi la solitudeà l’immense vertu prolique en plénitude(cri d’être et d’ire qui meurtrisse !) ah ! unissantlongue l’imparité des ventres : ils ont engloire d’elles-mêmes, des uns dans quelque osâpreouvré, par aigus stigmates longs d’où diapreleur monstruosité qui long ouvre et dressaires de sang ! génitoires et vulve à l’Astreruisselant —cri d’être et d’ire qui meurtrisse, ah !

Au vallon de la Vie où le Millier agite :

un vent lent et vagueur et qui n’est inquietloin émet la nouvelle évidente qui stride :

et pour l’émute saltigrade, Tous viendront :et mêlant, qui survivent à leur long désastre !à l’Astre, à l’Astre ! cet élan dont ils vivrontdes ovaires ouverts et génitoires :

— « Astre !Tout Te le doit, qui nourris de vie, ô Toi ! leprosternement lent et redressé hèlant, quand

Tout on Te voit issant d’où vers nous au haut ! depitié de lumière et de pétales virant —cri d’être et d’ire, ah qui meurtrisse ! quand on Tevoit.

Astre ! du minuit et gel qui sors vainquant :Toi ! mourant qui nais perpétuellement, Tehaussant d’où Tu ne mourus (d’où viens-Tu) virant !

Qui ! vainquant la mer plane au haut d’air delongtemps et mets un vent doux dans les plantes, quandTout on Te voit issant d’où vers nous !

Toi qui Telèves et T’ouvres, Astre et pétales virant !et (cri d’être et d’ire, ah ! qui meurtrisse !) qui, Tehaussant, lèves et ouvres un sanglot : vainquant !

Tout Te le doit, qui nourris de vie, ô Toi ! leprosternement lent et redressé hèlant, quand

Tout on Te voit issant d’où vers nous au haut ! depitié de lumière et de pétales, virant ! » —

Un vent lent et vagueur et qui n’est et ne rideloin émet la nouvelle évidente qui strideque le Mieux monte, et interroge…

Déhérents !ils montent déhérents de la nuit qui perpètrela masse des appétits lourde d’ire et d’être :

quand en les lourds midis grandis haut stridule etTitille qui n’alentisse d’air qui dure, et !grandie erratile et multiple d’éveils, stridemixte, plainte et splendeur ! la plénitude aride —

au vallon de la Vie où le lent Millier, est !

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