Une femme m’apparut — 1905
Ceinte d’olivier sur un voile blanc,Une femme m’apparut, sous un manteau vert,Vêtue d’une couleur de flamme vive.Et mon esprit, qui pendant un si longTemps était resté (tel) que, dans sa présence,Il ne se lassait point de trembler de stupeur,Sans par les yeux avoir plus (parfaite) connaissance,Par une occulte vertu, qui venait d’Elle,De l’ancien amour sentit la grande puissance.
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