La Chanson du vieux marin

Translated from English by Auguste Barbier

du

frontispice.

TABLE DES MATIÈRES

(ne fait pas partie de l’ouvrage original)

Avant-propos

Première partie

Deuxième partie

Troisième partie

Quatrième partie

Cinquième partie

Sixième partie

Septième partie

Par ta longue barbe grise

Le garçon de noce

La mariée est entrée

Le navire fuyait

Alors arrivèrent ensemble brouillard et neige

La glace était ici, la glace était là

L’oiseau eut de nos mains une nourriture

Avec mon arbalète Je tuai l’Albatro

J’avais fait une chose infernale

L’eau, l’eau, était partout

Autour de nous, en troupe et en cercle

À neuf brasses, au-dessous de la mer

Une tache, un brouillard, une forme, que sais-je ?

Le jeu est fini, j’ai gagné, j’ai gagné

Chacun tourna son visage vers moi

Et pas un saint ne prit pitié

Je regardai la mer en putréfaction

Sept, jours et sept nuits je vis cette malédiction

La lune mobile monta dans le ciel

Au delà de l’ombre du navire

Et la pluie tomba d’un noir nuage

Ils gémirent, s’agitèrent, puis ils se levèrent

La musique cessa ; cependant les voiles

Cela fit refluer le sang à ma tête si fort

Au fond de mon âme, j’entendis

Mais pourquoi ce vaisseau marche-t-il si vite

Sur la baie se répandaient les clartés de la lune

Beaucoup de ces figures qui n’étaient que des fantômes

Cette troupe de séraphins agitaient les mains

Il y eut d’abord un grondement sous l’onde

Sur le tourbillon où plongea le navire

Je remuai les lèvres : le pilote poussa un cri

Oh ! confesse-moi, confesse-moi, saint homme !

Je passe comme la nuit, de terre en terre

Du moment que j’ai vu sa figure

Quel vacarme sort de cette porte ?

Cette mer était si solitaire

Le marin à l’œil brillant et à la barbe

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