Aux soirs mornes, devant la table d’un café
La Verdure dorée
Aux soirs mornes, devant la table d’un café,Cependant que s’attriste un air ébourifféQue chante avec aigreur une excentrique étiqueAuprès d’un violon enduit de cosmétiqueDont le sourire amer dure depuis des ans,Je regarde flotter sur les crânes luisantsDes vieux habitués qui rêvent, la fuméeDe ma pipe où sourit une figure aimée.
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