Comme j’allais, couvert de la poussière du voyage
La Verdure dorée
V
Comme j’allais, couvert de la poussière du voyage,Heurtant aux pierres mes sandales,Vous étiez au balcon que les glycines automnalesEnguirlandent de leur feuillage.Et vous étiez si calme parmi l’ombre,Votre visage était si purEn ce crépuscule d’octobre,Que je sentais sur mon épauleSe nouer un manteau d’azur,Et que, dans ma poitrine, en secouant des étincelles,Mon cœur ivre battait des ailes.
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