D’allégresse vibrant de la nuque au talon

La Verdure dorée

D’allégresse vibrant de la nuque au talon,Sur le char attelé d’un quadruple étalon,Et dans mon cœur brisant la dernière relique,Je suis parti vers ta beauté mélancolique.Mes chevaux bondissaient dans la lumière ! Vois,Ô miracle ! j’oublie, au rythme de ta voix,La meute des lions qui grognait sur ma traceEt la nuit. Et j’enlève en riant ma cuirassePuisque le soleil flambe et puisque tu jaillisComme une source fraîche à l’ombre des taillis.

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