Les Voix intérieures
LES VOIX INTÉRIEURES.
Dédicace
Préface
I.
Ce siècle est grand et fort
II.
Sunt lacrymæ rerum
III.
Quelle est la fin de tout
IV.
À l’arc de triomphe
V.
Dieu est toujours là
VI.
Oh ! vivons ! disent-ils dans leur enivrement
VII.
À Virgile
VIII.
Venez que je vous parle, ô jeune enchanteresse
IX.
Pendant que la fenêtre était ouverte
X.
À Albert Dürer
XI.
Puisqu’ici-bas toute âme
XII.
À Ol. —
XIII.
Jeune homme, ce méchant fait une lâche guerre
XIV.
Avril. — À M. Louis B.
XV.
La vache
XVI.
Passé
XVII.
Soirée en mer
XVIII.
Dans Virgile parfois, dieu tout près d’être un ange
XIX.
À un riche
XX.
Regardez. Les enfants se sont assis en rond
XXI.
Dans ce jardin antique où les grandes allées
XXII.
À des oiseaux envolés
XXIII.
À quoi je songe ? — Hélas !
XXIV.
Une nuit qu’on entendait la mer sans la voir
XXV.
Tentanda via est
XXVI.
Jeune fille, l’amour, c’est d’abord un miroir
XXVII.
Après une lecture de Dante
XXVIII.
Pensar, Dudar. — À Mademoiselle Louise B.
XXIX.
À Eugène, vicomte H.
XXX.
À Olympio
XXXI.
La tombe dit à la rose
XXXII.
Ô muse, contiens-toi !
NOTES DE CETTE ÉDITION.
Le manuscrit des Voix intérieures
I.
Notes explicatives
II.
Variantes et vers inédits
Notes de l’Éditeur
I.
Historique des Voix intérieurs
II.
Revue de la critique
III.
Notice bibliographique
IV.
Notice iconographique
Illustration des Œuvres. — Reproductions et documents
Couverture de l’édition originale. — À des oiseaux envolés, dessin de Victor Hugo. — Portrait du Général Hugo. — Portraits de Madame Victor Hugo (Louis Boulanger). — Adèle Hugo, Charles Hugo, crayons de M Victor Hugo. — Léopoldine, François-Victor, crayons de M Victor Hugo. — À Albert Dürer (Steinhel).
Fac-similé : Sunt lacrymæ rerum.
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