Œuvres complètes de Voltaire — Tome 21

DES MATIÈRES CONTENUES DANS CE VOLUME.

Avertissement pour la présente édition

Avertissement de Beuchot

LE MONDE COMME IL VA, vision de Babouc, écrite par lui-même. (1746)

LE CROCHETEUR BORGNE. (1746)

COSI-SANCTA. (1746)

ZADIG, ou LA DESTINÉE, histoire orientale. (1747)

Épître dédicatoire de Zadig à la sultane Sheraa, par Sadi. Le 10 du mois de schewal, l’an 837 de l’hégire

Chap. I.

Le borgne

— II.

Le nez

— III.

Le chien et le cheval

— IV.

L’envieux

— V.

Les généreux

— VI.

Le ministre

— VII.

Les disputes et les audiences

— VIII.

La jalousie

— IX.

La femme battue

— X.

L’esclavage

— XI.

Le bûcher

— XII.

Le souper

— XIII.

Le rendez-vous

— XIV.

La danse

— XV.

Les yeux bleus

— XVI.

Le brigand

— XVII.

Le pêcheur

— XVIII.

Le basilic

— XIX.

Les combats

— XX.

L’ermite

— XXI.

Les énigmes

MEMNON, ou la SAGESSE HUMAINE. (1750)

Avertissement de l’Auteur

BABABEC ET LES FAKIRS. (1750)

MICROMÉGAS, histoire philosophique. (1752.)

Chap. I.

Voyage d’un habitant du monde de l’étoile Sirius dans la planète de Saturne

— II.

Conversation de l’habitant de Sirius avec celui de Saturne

— III.

Voyage des deux habitants de Sirius et de Saturne

— IV.

Ce qui leur arrive sur le globe de la terre

— V.

Expériences et raisonnements des deux voyageurs

— VI.

Ce qui leur arriva avec les hommes

— VII.

Conversation avec les hommes

LES DEUX CONSOLÉS. (1756)

HISTOIRE DES VOYAGES DE SCARMENTADO, écrite par lui-même. (1756)

SONGE DE PLATON. (1756)

CANDIDE, ou L’OPTIMISME, traduit de l’allemand de M. le docteur Ralph, avec les additions qu’on a trouvées dans la poche du docteur, lorsqu’il mourut à Minden, l’an de grâce 1759

Chap. I.

Comment Candide fut élevé dans un beau château, et comment il fut chassé d’icelui

— II.

Ce que devint Candide parmi les Bulgares

— III.

Comment Candide se sauva d’entre les Bulgares, et ce qu’il devint

— IV.

Comment Candide rencontra son ancien maître de philosophie, le docteur Pangloss, et ce qu’il en advint

— V.

Tempête, naufrage, tremblement de terre, et ce qui advint du docteur Pangloss, de Candide et de l’anabaptiste Jacques

— VI.

Comment on fit un bel auto-da-fé pour empêcher les tremblements de terre, et comment Candide fut fessé

— VII.

Comment une vieille prit soin de Candide, et comment il retrouva ce qu’il aimait

— VIII.

Histoire de Cunégonde

— IX.

Ce qui advint de Cunégonde, de Candide, du grand inquisiteur et d’un juif

— X.

Dans quelle détresse Candide, Cunégonde et la vieille, arrivent à Cadix, et de leur embarquement

— XI.

Histoire de la vieille

— XII.

Suite des malheurs de la vieille

— XIII.

Comment Candide fut obligé de se séparer de la belle Cunégonde et de la vieille

— XIV.

Comment Candide et Cacambo furent reçus chez les jésuites du Paraguai

— XV.

Comment Candide tua le frère de sa chère Cunégonde

— XVI.

Ce qui advint aux deux voyageurs avec deux filles, deux singes, et les sauvages nommés Oreillons

— XVII.

Arrivée de Candide et de son valet au pays d’Eldorado, et ce qu’ils y virent

— XVIII.

Ce qu’ils virent dans le pays d’Eldorado

— XIX.

Ce qui leur arriva à Surinam, et comment Candide fit connaissance avec Martin

— XX.

Ce qui arriva sur mer à Candide et à Martin

— XXI.

Candide et Martin approchent des côtes de France et raisonnent

— XXII.

Ce qui arriva en France à Candide et à Martin

— XXIII.

Candide et Martin vont sur les côtes d’Angleterre : ce qu’ils y voient

— XXIV.

De Paquette et de frère Giroflée

— XXV.

Visite chez le seigneur Pococurante, noble vénitien

— XXVI.

D’un souper que Candide et Martin firent avec six étrangers, et qui ils étaient

— XXVII.

Voyage de Candide à Constantinople

— XXVIII.

Ce qui arriva à Candide, à Cunégonde, à Pangloss, à Martin, etc.

— XXIX.

Comment Candide retrouva Cunégonde et la vieille

— XXX.

Conclusion

HISTOIRE D’UN BON BRAMIN. (1759)

LE BLANC ET LE NOIR. (1764)

JEANNOT ET COLIN. (1764)

AVENTURE INDIENNE. (1766)

LES AVEUGLES JUGES DES COULEURS. (1766)

L’INGÉNU, histoire véritable tirée des manuscrits du P. Quesnel. (1767)

Chap. I.

Comment le prieur de Notre-Dame de la Montagne et mademoiselle sa sœur rencontrèrent un Huron

— II.

Le Huron, nommé l’Ingénu, reconnu de ses parents

— III.

Le Huron, nommé l’Ingénu, converti

— IV.

L’Ingénu baptisé

— V.

L’Ingénu amoureux

— VI.

L’Ingénu court chez sa maîtresse, et devient furieux

— VII.

L’Ingénu repousse les Anglais

— VIII.

L’Ingénu va en cour. Il soupe en chemin avec des huguenots

— IX.

Arrivée de l’Ingénu à Versailles. Sa réception à la cour

— X.

L’Ingénu enfermé à la Bastille avec un janséniste

— XI.

Comment l’Ingénu développe son génie

— XII.

Ce que l’Ingénu pense des pièces de théâtre

— XIII.

La belle Saint-Yves va à Versailles

— XIV.

Progrès de l’esprit de l’Ingénu

— XV.

La belle Saint-Yves résiste à des propositions délicates

— XVI.

Elle consulte un jésuite

— XVII.

Elle succombe par vertu

— XVIII.

Elle délivre son amant et un janséniste

— XIX.

L’Ingénu, la belle Saint-Yves et leurs parents, sont rassemblés

— XX.

La belle Saint-Yves meurt, et ce qui en arrive

L’HOMME AUX QUARANTE ÉCUS. (1768)

Avertissement des éditeurs de l’édition de Kehl

I.

Désastre de l’homme aux quarante écus

II.

Entretien avec un géomètre

III.

Aventure avec un carme

IV.

Audience de M. le contrôleur général

V.

Lettre à l’homme aux quarante écus

VI.

Nouvelles douleurs occasionnées par les nouveaux systèmes

VII.

Mariage de l’homme aux quarante écus

VIII.

L’homme aux quarante écus, devenu père, raisonne sur les moines

IX.

Des impôts payés à l’étranger

X.

Des proportions

XI.

De la vérole

XII.

Grande querelle

XIII.

Scélérat chassé

XIV.

Le bon sens de M. André

XV.

D’un bon souper chez M. André

LA PRINCESSE DE BABYLONE (1768)

Chap. I. Description du palais du roi de Babylone, père de la belle Babylonienne. Portrait de cette incomparable beauté. Oracle qui ordonne son mariage, et à quelles conditions. Trois rois se présentent pour l’obtenir. Arrivée d’un quatrième prétendant

Chap. II. Tous les concurrents tentent d’accomplir l’oracle ; un seul réussit, et ne cesse pas d’être modeste. Oiseau merveilleux qu’il députe à Formosante avec un superbe présent. Quel était ce vainqueur. Son départ ; ce qui l’occasionne

Chap. III. Beaux raisonnements de la cour de Babylone et de la princesse Aldée sur le départ du vainqueur et sur sa condition. L’oracle est consulté de nouveau sur le mariage de Formosante ; réponse ambiguë qu’il fait

Chap. IV. Magnifique salon où le roi de Babylone donne une magnifique fête. Gentillesse de l’oiseau merveilleux dont il a été parlé. Galanteries du roi de Scythie à la princesse Aldée. Honnête proposition qu’il lui fait ; comment elle est reçue. Promesses qu’ils se font en se séparant

Chap. V. L’oiseau merveilleux parle à Formosante ; il lui fait son histoire. Description du pays des Gangarides, d’où est son ami appelé Amazan. Entreprise infructueuse d’un roi des Indes sur cette contrée. Leurs richesses, leurs guerres, leur religion. Conseils de l’oiseau à la princesse

Chap. VI. Suite de la conversation de l’oiseau merveilleux et de Formosante. Mort de cet oiseau. L’oracle est consulté ; sa réponse est si concise que personne ne l’entend

Chap. VII. Formosante rend les honneurs funèbres à son cher oiseau. Le roi de Scythie enlève Aldée. La belle princesse de Babylone part pour l’Arabie. Douze cent mille hommes se préparent à désoler l’Asie

Chap. VIII. Rencontre malencontreuse de Formosante dans une hôtellerie. Danger qu’elle court. Artifice dont elle use pour s’en garantir. Elle retourne à Bassora avec sa femme de chambre

Chap. IX. Formosante ressuscite l’oiseau merveilleux, et reconnaît le phénix. Elle part pour le pays des Gangarides dans un canapé. Manière aussi commode que rapide dont elle voyage

Chap. X. Formosante arrive chez les Gangarides, et descend à l’hôtel d’Amazan. Belle collation qu’on lui sert. Elle visite la mère de son amant. Conversation qu’elles ont ensemble. Un merle s’en mêle aussi, et conte l’histoire de ses voyages

Chap. XI. Suite du précédent. Formosante est convaincue que son amant est son cousin. Tous les merles sont exilés des bords du Gange. Elle prend aussitôt la poste pour le rejoindre à la Chine

Chap. XII. Formosante et sa femme de chambre arrivent à la Chine ; ce qu’elle y voit de remarquable ; beau trait de fidélité d’Amazan. Elle part pour la Scythie, où elle rencontre sa cousine Aldée. Amitiés réciproques qu’elles se font sans s’aimer

Chap. XIII. Arrivée de la belle Babylonienne dans l’empire des Cimmériens. Réception qu’on lui fait. Éloge de l’impératrice des Cimmériens. Nouvelle fidélité d’Amazan

Chap. XIV. Amazan passe en Scandinavie, en Sarmatie. Ce qu’il voit dans ces contrées, ainsi qu’en Germanie. Il donne partout l’exemple de la fidélité

Chap. XV. Formosante, suivant toujours son amant, manque de l’atteindre chez les Bataves. Elle veut passer, après lui, dans l’île d’Albion ; mais malheureusement des vents contraires la retiennent au port

Chap. XVI. Amazan rencontre sur la route d’Albion un milord auquel il rend service. Singulière conversation qu’ils ont ensemble. La femme du milord albionien devient amoureuse d’Amazan

Chap. XVII. Un sénateur albionien raconte à Amazan l’histoire de son pays. La femme du milord donne un rendez-vous à Amazan, qui n’y répond que par du respect. Le milord s’en moque, et Amazan s’en retourne en Batavie

Chap. XVIII. Amazan traverse la Germanie, passe à Venise, ce qu’il y remarque. Il arrive à la ville des sept montagnes, ce qu’il y remarque de singulier

Chap. XIX. Amazan arrive à la capitale des Gaules. Tableau de ce qu’il y remarque. Sa fidélité fait naufrage devant une fille d’affaire, dans les bras de laquelle il est surpris par Formosante

Chap. XX. Formosante, désespérée de ce qu’elle a vu, quitte les Gaules, et voudrait y être encore. Amazan, inconsolable de son infidélité, court après Formosante

Chap. XXI. Amazan vole au delà des Pyrénées. Il rencontre le phénix, qui lui raconte le malheur de Formosante. Amazan la délivre du danger d’être brûlée, et anéantit les brûleurs. Il se réconcilie avec Formosante.

Chap. XXII. Les deux amants prennent le parti de retourner à Babylone. Le roi de la Bétique leur donne des troupes pour les accompagner. Ils arrivent à Tyr et passent en Égypte. Le roi d’Éthiopie leur donne des fêtes, et devient amoureux de Formosante. Amazan punit ce souverain, et épouse Formosante à Babylone

LES LETTRES D’AMABED, traduites par l’abbé Tamponet. (1769)

Lettre I d’Amabed à Shastasid, grand brame de Maduré

Réponse de Shastasid

Lettre II d’Amabed à Shastasid

Réponse de Shatasid

Lettre III d’Amabed à Shastasid

.... — .... IV d’Amabed à Shastasid

Lettre I d’Adaté à Shastasid

.... — .... II d’Adaté à Shastasid, écrite de la prison de l’Inquisition

.... — .... III d’Adaté à Shastasid

.... — .... IV d’Adaté à Shastasid

Réponse du brame Shastasid aux trois lettres précédentes d’Adaté

Lettre V d’Adaté au grand brame Shastasid

.... — .... VI d’Adaté

.... — .... VII d’Adaté

Lettre I d’Amabed à Shastasid, après sa captivité

.... — .... II d’Amabed, pendant sa route

.... — .... III du journal d’Amabed

.... — .... IV d’Amabed à Shatasid

.... — .... V d’Amabed

.... — .... VI d’Amabed, pendant sa route

.... — .... VII d’Amabed

.... — .... VIII d’Amabed

.... — .... IX d’Amabed

.... — .... X d’Amabed

.... — .... XI d’Amabed

.... — .... XII d’Amabed

.... — .... XIII d’Amabed

.... — .... XIV d’Amabed

.... — .... XV d’Amabed

.... — .... XVI d’Amabed

.... — .... XVII d’Amabed

.... — .... XVIII d’Amabed

.... — .... XIX d’Amabed

.... — .... XX d’Amabed

AVENTURE DE LA MÉMOIRE.

LE TAUREAU BLANC. (1774)

Chap. I.

Comment la princesse Amaside rencontre un bœuf

— II.

Comment le sage Mambrès, ci-devant sorcier de Pharaon, reconnut une vieille, et comme il fut reconnu par elle

— III.

Comment la belle Amaside eut un secret entretien avec un beau serpent

— IV.

Comment on voulut sacrifier le bœuf et exorciser la princesse

— V.

Comment le sage Mambrès se conduisit sagement

— VI.

Comment Mambrès rencontra trois prophètes, et leur donna un bon dîner

— VII.

Le roi de Tanis arrive. Sa fille et le taureau vont être sacrifiés

— VIII.

Comment le serpent fit des contes à la princesse pour la consoler

— IX.

Comment le serpent ne la consola point

— X.

Comment on voulut couper le cou à la princesse, et comment on ne le lui coupa point

— XI.

Comment la princesse épousa son bœuf

ÉLOGE HISTORIQUE DE LA RAISON (1774)

HISTOIRE DE JENNI, ou L’ATHÉE ET LE SAGE (1773)

Chap. I.

Aventure d’un jeune Anglais nommé Jenni, écrite de la main de doña Las Nalgas

— II.

Suite des aventures du jeune Anglais Jenni, et de celles de monsieur son père, docteur en théologie, membre du parlement et de la Société royale

— III.

Précis de la controverse des Mais, entre M. Freind et don Inigo y Medroso y Comodios y Papalamiendo, bachelier de Salamanque

— IV.

Retour à Londres ; Jenni commence à se corrompre

— V.

On veut marier Jenni

— VI.

Aventure épouvantable

— VII.

Ce qui arriva en Amérique

— VIII.

Dialogue de Freind et de Birton sur l’athéisme

— IX.

Sur l’athéisme

— X.

Sur l’athéisme

— XI.

De l’athéisme

— XII.

Retour en Angleterre. Mariage de Jenni

LES OREILLES DU COMTE DE CHESTERFIELD, et LE CHAPELAIN GOUDMAN. (1775)

Chap. I.

— II.

— III.

— IV.

Conversation du docteur Goudman et de l’anatomiste Sidrac, sur l’âme et sur quelque autre chose

— V.

— VI.

— VII.

— VIII.

FIN DE LA TABLE DU TOME XXI.

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