DES MATIÈRES CONTENUES DANS LE CINQUIÈME VOLUME
DES MÉLANGES.
Pages
DES CONSPIRATIONS CONTRE LES PEUPLES, ou Des Proscriptions. (1766.)
Conspirations ou proscriptions juives
Celle de Mithridate
Celles de Sylla, de Marias, et des triumvirs
Celle des Juifs, sous Trajan
Celle de Théodose
Celle de l’impératrice Théodora
Celle des croisés contre les Juifs
Celle des croisades contre les Albigeois
Les vêpres siciliennes
Les Templiers
Massacres dans le nouveau monde
Conspiration contre Mérindol
Conspiration de la Saint-Barthélemy
Conspiration d’Irlande
Conspiration dans les vallées du Piémont
LETTRE DE M. DE VOLTAIRE AU DOCTEUR JEAN-JACQUES PANSOPHE. (1766.) — Avertissement pour la présente édition.
Lettre au docteur Pansophe
LETTRE DE M. DE VOLTAIRE À M. HUME
NOTES sur la Lettre de M. de Voltaire à M. Hume, par M. L. (1766.) — Avertissement de Beuchot
LE PHILOSOPHE IGNORANT. (1766.) — I question, 47. — II. Notre faiblesse, 48. — III. Comment puis-je penser ? 49. — IV. M’est-il nécessaire de savoir ? ibid. — V. Aristote, Descartes et Gassendi, 50. — VI. Les bêtes, 51. — VII. L’expérience, ibid. — VIII. Substance, 52. — IX. Bornes étroites, ibid. — X. Découvertes impossibles, 53. — XI. Désespoir fondé, ibid. — XII. Faiblesse des hommes, 55. — XIII. Suis-je libre ? ibid. — XIV. Tout est-il éternel ? 58. — XV. Intelligence, 59. — XVI. Éternité, ibid. — XVII. Incompréhensibilité, 60. — XVIII. Infini, ibid. — XIX. Ma dépendance, 61. — XX. Éternité encore, 62. — XXI. Ma dépendance encore, 63. — XXII. Nouvelle question, ibid.— XXIII. Un seul artisan suprême, 64. — XXIV. Spinosa, 65. — XXV. Absurdités, 69. — XXVI. Du meilleur des mondes, 71. — XXVII. Des monades, etc., 72. — XXVIII. Des formes plastiques, 73. — XXIX. De Locke, 74. — XXX. Qu’ai-je appris jusqu’à présent ? 78. — XXXI. Y a-t-il une morale ? 78. — XXXII. Utilité réelle. Notion de la justice, 79. — XXXIII. Consentement universel est-il preuve de vérité ? 81. — XXXIV. Contre Locke, 82. — XXXV. Contre Locke, 83. — XXXVI. Nature partout la même, 85. — XXXVII. De Hobbes, 86. — XXXVIII. Morale universelle, ibid. — XXXIX. De Zoroastre, 87. — XL. Des brachmanes, ibid. — XLI. De Confucius, 88. — XLII. Des philosophes grecs, et d’abord de Pythagore, 89. — XLIII. De Zaleucus, ibid. — XLIV. D’Épicure, ibid. — XLV. Des stoïciens, 90. — XLVI. Philosophie et vertu, 91. — XLVII. D’Ésope, ibid. — XLVIII. De la paix née de la philosophie, ibid. — XLIX. Autres questions, 92. — L. Autres questions, ibid. — LI. Ignorance, 93. — LII. Autres ignorances, ibid. — LIII. Plus grande ignorance, 94. — LIV. Ignorance ridicule, ibid. — LV. Pis qu’ignorance, 95. — LVI. Commencement de la raison
ANDRÉ DESTOUCHES À SIAM. (1766.)
DÉCLARATION de M. de Voltaire. (1766.)
LETTRE d’un membre du conseil de Zurich à M. D***, avocat à Besançon. (1767.)
ANECDOTE SUR BÉLISAIRE. (1767.)
LES HONNÊTETÉS LITTÉRAIRES. (1767.)
1 honnêteté, 121. — 2 honnêteté, 122. — 3 honnêteté, 123. — 4 honnêteté, ibid. — 5 honnêteté, 124. — 6 honnêteté, ibid. — 7 honnêteté, 125. — 8 honnêteté, 127. — 9 honnêteté, ibid. — 10 honnêteté, 128. — 11 honnêteté, ibid. — 12 honnêteté, 129. — 13 honnêteté, 130. — 14 honnêteté, ibid. — 15 honnêteté, 131. — 16 honnêteté, 132. — 17 honnêteté, 133. — 18 honnêteté, 135. — 19 honnêteté, 137. — 20 honnêteté, 138. — 21 honnêteté, 139, — 22 honnêteté, fort ordinaire, 140. — Petite digression qui contient une réflexion utile sur une partie des vingt-deux honnêtetés précédentes, 152. — 23 honnêteté, des plus fortes, 155. — 24 honnêteté, des plus médiocres, 157. — 25 honnêteté, fort mince, ibid. — 26 honnêteté
Lettre à l’auteur des Honnêtetés littéraires, sur les Mémoires de Madame de Maintenon, publiés par La Beaumelle
SECONDE ANECDOTE SUR BÉLISAIRE. (1767.)
LES QUESTIONS DE ZAPATA, traduites par le sieur Tamponet, docteur de Sorbonne
LETTRE de M. de Voltaire. (1767.)
EXAMEN IMPORTANT DE MILORD BOLINGBROKE, ou le Tombeau du Fanatisme, écrit sur la fin de 1736. (1767.). — Avis des Éditeurs
Avant-propos
Chap. I.
Des livres de Moïse
— II.
De la personne de Moïse
— III.
De la divinité attribuée aux livres juifs
— IV.
Qui est l’auteur du Pentateuque ?
— V.
Que les Juifs ont tout pris des autres nations
— VI.
De la Genèse
— VII.
Des mœurs des Juifs
— VIII.
Des mœurs des Juifs sous leurs melchim ou roitelets, et sous leurs pontifes, jusqu’à la destruction de Jérusalem par les Romains
— IX.
Des prophètes
— X.
De la personne de Jésus
— XI.
Quelle idée il faut se former de Jésus et de ses disciples.
— XII.
De l’établissement de la secte chrétienne
— XIII.
Des évangiles
— XIV.
Comment les premiers chrétiens se conduisirent avec les Romains, et comment ils forgèrent des vers attribués aux sibylles, etc.
— XV.
Comment les chrétiens se conduisirent avec les Juifs. Leur explication ridicule des prophètes
— XVI.
Des fausses citations et des fausses prédictions dans les évangiles
— XVII.
De la fin du monde, et de la Jérusalem nouvelle
— XVIII.
Des allégories
— XIX.
Des falsifications, et des livres supposés
— XX.
Des principales impostures des premiers chrétiens
— XXI.
Des dogmes et de la métaphysique des chrétiens des premiers siècles. — De Justin
— XXII.
De Tertullien
— XXIII.
De Clément d’Alexandrie
— XXIV.
D’Irénée
— XXV.
D’Origène et de la Trinité
— XXVI.
Des martyrs
— XXVII.
Des miracles
— XXVIII.
Des chrétiens, depuis Dioclétien jusqu’à Constantin
— XXIX.
De Constantin
— XXX.
Des querelles chrétiennes avant Constantin et sous son règne
— XXXI.
Arianisme et athanasianisme
— XXXII.
Des enfants de Constantin, et de Julien le Philosophe, surnommé l’Apostat par les chrétiens
— XXXIII.
Considérations sur Julien
— XXXIV.
Des chrétiens jusqu’à Théodose
— XXXV.
Des sectes et des malheurs des chrétiens jusqu’à l’établissement du mahométisme
— XXXVI.
Discours sommaire des usurpations papales
— XXXVII.
De l’excès épouvantable des persécutions chrétiennes.
— XXXVIII.
Excès de l’Église romaine
Conclusion
Traduction d’une lettre de milord Bolingbroke à milord Cornsbury
Lettre de milord Cornsbury à milord Bolingbroke
LETTRE SUR LES PANÉGYRIQUES, par Irénée Alethès, professeur en droit dans le canton d’Uri. (1767.)
HOMÉLIES prononcées à Londres en 1765, dans une assemblée particulière. (1767.)
Première homélie. Sur l’athéisme
Deuxième homélie. Sur la superstition
Troisième homélie. Sur l’interprétation de l’Ancien Testament
Quatrième homélie. Sur l’interprétation du Nouveau Testament
MÉMOIRE présenté au ministère de France, et qui doit être mis à la tête de la nouvelle édition qu’on prépare du Siècle de Louis XIV. (1767.)
LA DÉFENSE DE MON ONCLE. (1767.) — Avertissement de Decroix, l’un des éditeurs de l’édition de Kehl
Avertissement essentiel ou inutile
Exorde, dans lequel on trouve que feu M. l’abbé Bazin était un peu railleur, et qu’il croyait que les Chinois ne descendaient pas plus des Égyptiens que des Bas-Bretons
Chap. I.
De la Providence, où l’on relève une inadvertance assez impie d’un ennemi de mon oncle
—II.
L’apologie des dames contre le sieur Larcher, du collége Mazarin, ennemi juré du beau sexe
—III.
Où l’on montre que M. Larcher ne sait point l’Alcoran
—IV.
Des Romains et d’un décret ridicule
—V.
De la sodomie, où l’on prouve contre M. Larcher que ce crime n’a jamais été autorisé
—VI.
De l’inceste, où l’on prouve que l’inceste n’était point permis par la loi chez les Persans
—VII.
De la bestialité, où l’on prouve que ce crime infâme n’a jamais été d’un usage public en Égypte, comme le prétend M. Larcher
—VIII.
D’Abraham et de M Ninon L’Enclos, où l’on relance vertement le téméraire Larcher qui a comparé Sara à Ninon, page 145 de son Supplément à la Philosophie de l’Histoire, et où l’on justifie Ninon contre une imputation impertinente
—IX.
De Thèbes d’Égypte, contre plusieurs grands savants et grands exagérateurs, dans lequel on insinue qu’il faut réduire les choses à leur juste mesure
—X.
Des schoen d’Égypte, où l’on montre qu’un schoen doit être honnête
—XI.
Du temple de Tyr et de son antiquité
—XII.
Des Chinois, et de la nécessité que plusieurs siècles se soient écoulés avant la fondation d’un grand empire
—XIII.
De l’Inde, du Veidam, et surtout de l’Ézour-Veidam, livre indien très-curieux, envoyé par feu l’abbé Bazin à la Bibliothèque du roi. Ce chapitre contient une terrible réponse à la témérité de l’hérétique Warburton
—XIV.
Savoir si les Juifs haïssaient les autres nations, et si on hait Warburton
—XV.
Représailles contre Warburton
—XVI.
Conclusion qui fait voir le néant de tout ce que dessus
—XVII.
Où il est amplement traité du système antimosaïque de Warburton, ce qui n’est pas chose de néant
—XVIII.
Des hommes de différentes couleurs
—XIX.
Des montagnes et des coquilles, où l’on soutient l’opinion de l’abbé Bazin contre M. de Buffon, avec la circonspection requise
—XX.
Des tribulations de ces pauvres gens de lettres
—XXI.
Des sentiments théologiques de feu l’abbé Bazin, de la justice qu’il rendait à l’antiquité, et de quatre diatribes composées par lui à cet effet
Première Diatribe de l’abbé Bazin, sur la cause première.
Deuxième Diatribe, sur Sanchoniathon, l’un des plus anciens auteurs que nous ayons, ou que nous n’avons plus
Troisième Diatribe, sur l’Égypte
Quatrième Diatribe, sur un peuple à qui on a coupé le nez et laissé les oreilles
Épilogue, contenant la mort et les dernières paroles de l’abbé Bazin
—XXII.
Défense d’un général d’armée attaqué par des cuistres
Post-Scriptum. Défense d’un jardinier
Dernier Avis au lecteur
À WARBURTON. (1767)
FRAGMENT DES INSTRUCTIONS POUR LE PRINCE ROYAL DE***. (1767.)
LETTRE DE GÉROFLE A COGÉ. (1767.)
ESSAI HISTORIQUE ET CRITIQUE sur les Dissensions des Églises de Pologne, par Joseph Bourdillon, professeur en droit public. (1767.)
LETTRES À S. A. MONSEIGNEUR LE PRINCE DE *****, sur Rabelais, et sur d’autres auteurs qui ont mal parlé de la religion chrétienne. (1767.)
Lettre première. — Sur François Rabelais
Lettre II. — Sur les prédécesseurs de Rabelais en Allemagne et en Italie, et d’abord du livre intitulé Epistolæ obscurorum virorum
Des anciennes facéties italiennes qui précédèrent Rabelais
Lettre III. — Sur Vanini
Lettre IV. — Sur les auteurs anglais
De Toland, 483. — De Locke, ibid. — De l’évêque Taylor et de Tindal, 484. — De Collins, 485. — De Woolston, ibid. — De Warburton, 486. — De Bolingbroke, 487. — De Thomas Chubb
Lettre V.— De Swift
Lettre VI. — Sur les Allemands
Lettre VII. — Sur les Français
De Bonaventure Desperiers, 495. — De Théophile, 496. — De Des Barreaux, 498. — De La Mothe Le Vayer, 499. — De Saint-Évremond, ibid. — De Fontenelle, 500. — De l’abbé de Saint-Pierre, 501. — De Bayle, 502. — De M Huber, 503. — De Barbeyrac, 505. — De Fréret, 506. — De Boulanger, 509. — De Montesquieu, ibid. — De La Métrie, 510. — Du curé Meslier
Lettre VIII — Sur l’Encyclopédie
Lettre IX. — Sur les Juifs
D’Orobio, 519. — D’Uriel Acosta
Lettre X. — Sur Spinosa
LA PROPHÉTIE DE LA SORBONNE, de l’an 1530, tirée des manuscrits de M. Baluze. (1767.)
LA DÉFENSE DE MON MAÎTRE
LE DÎNER DU COMTE DE BOULAINVILLIERS.
Premier entretien. Avant dîner
Deuxième entretien. Pendant le dîner
Troisième entretien. Après dîner
Pensées détachées de M. l’abbé de Saint-Pierre
AVIS À TOUS LES ORIENTAUX. (1767.)
FEMMES, SOYEZ SOUMISES À VOS MARIS. (1767.)
PRÉFACE DE M. ABAUZIT. (1767.)
LETTRE d’un avocat de Besançon au nommé Nonotte, ex-jésuite. (1768.)
ÉPÎTRE écrite de Constantinople aux frères
LETTRE de l’archevêque de Cantorbéry à l’archevêque de Paris
SERMON prêché à Bâle, le premier jour de l’an 1768, par Josias Rossette
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