
Tristan Derème (1889–1941)
Poet, writer, politician · France · Marmande – Oloron-Sainte-Marie
Also known as: Théodore Decalandre, Philippe Raubert, Philippe Huc
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French poet, writer and politician
Poems
- À cheval sur mon bouc barbu — La Verdure dorée
- À quoi bon prendre un air tragique si tout n’est — La Verdure dorée
- À quoi bon te chercher, gloire, vieille étiquette — La Verdure dorée
- Ah ! jeter les filets crevés, les hameçons — La Verdure dorée
- Allez et que l’amour vous serve de cornac — La Verdure dorée
- Amour, mon amour le plus cher — La Verdure dorée
- Au bord de la prairie humide où tu gazouilles — La Verdure dorée
- Aux soirs mornes, devant la table d’un café — La Verdure dorée
- Bien qu’avec passion à mes bras tu te livres — La Verdure dorée
- Bien que les fleurs, Amour, dont hier tu te plus — La Verdure dorée
- C’est février, le mois des chattes et du givre — La Verdure dorée
- C’est le feuillage noir des platanes que perce — La Verdure dorée
- C’étaient les maquignons sous le jaune feuillage — La Verdure dorée
- Carco, passez-moi la gourde — La Verdure dorée
- Casino de Paris, Olympia, Folies — La Verdure dorée
- Ce mouchoir sent l’éther comme ta chevelure — La Verdure dorée
- Ce sera la maison blanche avec un arbuste — La Verdure dorée
- Ce soir d’octobre est lourd comme ta lourde chevelure — La Verdure dorée
- Ce soir de septembre où je suis — La Verdure dorée
- Celui qui partira loin de la ville, qu’il le — La Verdure dorée
- Cette grande chambre et ce lit défait — La Verdure dorée
- Chambre d’hôtel morose et vide. Un œillet penche — La Verdure dorée
- Chambre d’hôtel où flotte une odeur de benzine — La Verdure dorée
- Chasseur morose, las durant la nuit sereine — La Verdure dorée
- Comme j’allais, couvert de la poussière du voyage — La Verdure dorée
- Comme les marronniers d’Inde et la grange, qu’on — La Verdure dorée
- D’allégresse vibrant de la nuque au talon — La Verdure dorée
- Dans l’odeur des œillets, du fenouil et du buis — La Verdure dorée
- Dans la froideur de l’aube hivernale, il bruine — La Verdure dorée
- Dans le calme, la barque se balance — La Verdure dorée
- Débouchons l’encrier et, du titre à la table — La Verdure dorée
- Délaissons, s’il te plaît, Baruch de Spinoza — La Verdure dorée
- Dénouons les rubans mauves que tu voulus — La Verdure dorée
- Des mois ont fui ; mais ma pensée — La Verdure dorée
- Droite, dans la candeur des voiles, à l’orée — La Verdure dorée
- Elle disait : Le bonheur vient on ne sait d’où — La Verdure dorée
- En l’honneur de ton nom je veux sonner du luth — La Verdure dorée
- En vain tu mets tes doigts sur mes yeux inquiets — La Verdure dorée
- Entre la vie et moi tirant un voile épais — La Verdure dorée
- Et naguère aux midis de résine imprégnés — La Verdure dorée
- Et tu disais : Vous tous qui souffrez d’insomnie — La Verdure dorée
- Fumerai-je au soir de ma vie — La Verdure dorée
- Girouette, tu peux crier sur les ardoises — La Verdure dorée
- J’ai laissé de mon cœur tout le long du chemin — La Verdure dorée
- J’ai mis des fleurs autour de ma flûte mélancolique — La Verdure dorée
- J’avais toujours rêvé d’éternelles amours — La Verdure dorée
- J’exprimais autrefois d’une façon morose — La Verdure dorée
- Jardin mouillé, chantons encore ce poème — La Verdure dorée
- Je crayonne ton nom sur la peau d’un tambour — La Verdure dorée
- Je dirai pour l’instruction des biographes — La Verdure dorée
- Je ne veux point gémir ni perdre la pensée — La Verdure dorée
- Je revis doucement d’anciennes pensées — La Verdure dorée
- Je souffle dans ma pauvre flûte — La Verdure dorée
- Je vais songer à la jeune fille que j’ai — La Verdure dorée
- Je veux bourrer ma pipe et fumer en silence — La Verdure dorée
- Jean Pellerin, j’ai revêtu la houppelande — La Verdure dorée
- L’acacia blanc sur la berge — La Verdure dorée
- L’enthousiasme, comme un peuple de frelons — La Verdure dorée
- L’espérance apparut et tu lui ressemblais — La Verdure dorée
- L’ombre élève un parfum de tilleul et de fraise — La Verdure dorée
- La chaleur tout le jour a rougi le vignoble — La Verdure dorée
- La double passion de l’amour et des livres — La Verdure dorée
- La lune se répand sur les blanches prairies — La Verdure dorée
- La maison où je l’ai connue — La Verdure dorée
- La patronne d’un tir forain — La Verdure dorée
- La porte du jardin donne sur la ruelle — La Verdure dorée
- La Verdure dorée
- La vie est douce encore à ceux qui savent vivre — La Verdure dorée
- Laisse. La passion vaut seule que je vive — La Verdure dorée
- Le décor somptueux et lourd d’étoffe rouge — La Verdure dorée
- Le jardin bourdonnait de soleil et d’essors — La Verdure dorée
- Le Passé maugréait et frappait à la porte — La Verdure dorée
- Le Poëme de la pipe et de l’escargot
- Le soir pique à l’azur des grains de mimosa — La Verdure dorée
- Le soleil a doré tes lèvres. Un bourdon — La Verdure dorée
- Le temps est achevé des cris et des tempêtes — La Verdure dorée
- Le vent hurle, et dans sa monstrueuse colère — La Verdure dorée
- Le vent perce la porte et souffle sur le feu — La Verdure dorée
- Les bouleaux du matin sous quoi tu te recueilles — La Verdure dorée
- Les fraises dans le plat de blanche porcelaine — La Verdure dorée
- Les jours sont plats comme des soles — La Verdure dorée
- Les nuages légers comme une laine grise — La Verdure dorée
- Les souvenirs ce soir vibrent comme des mouches — La Verdure dorée
- Lève le nez, ferme ton livre et ton pupitre — La Verdure dorée
- Lorsque tu étais vierge — La Verdure dorée
- Ma fortune a tourné comme l’ombre d’un arbre — La Verdure dorée
- Maintenant que la neige a blanchi la maison — La Verdure dorée
- Maintenant que tes yeux sont clos et que ta voix — La Verdure dorée
- Maisons rouges, pavés brûlés, feuillages bleus — La Verdure dorée
- Mes trompettes adolescentes — La Verdure dorée
- Mon désespoir vers toi grave et silencieux — La Verdure dorée
- Mon Dieu, madame, il faut nous consoler — La Verdure dorée
- Mon espérance était tombée — La Verdure dorée
- Ni les roses, ni l’air morose que tu siffles — La Verdure dorée
- Non, ce n’est pas cela que tu avais rêvé — La Verdure dorée
- Non, ne pousse pas de cris — La Verdure dorée
- Nous attendions des héroïnes — La Verdure dorée
- Nous nous taisons. Le vent balance — La Verdure dorée
- Nous qui dans les matins grandioses voulions — La Verdure dorée
- Ô vous qui par le bout du nez me conduisîtes — La Verdure dorée
- Oui, je chante la joie ivre et passionnée — La Verdure dorée
- Par les matins d’hiver quand je lisais tes lettres — La Verdure dorée
- Parmi la brume et la tristesse du matin — La Verdure dorée
- Parmi mes souvenirs, Clorinde, je choisis — La Verdure dorée
- Pélops, par l’épaule d’ivoire — La Verdure dorée
- Personne ne saura jamais — La Verdure dorée
- Philippe, vous tiriez les lapins de garenne — La Verdure dorée
- Pour goûter au charme unique — La Verdure dorée
- Pour le bonheur, dont le pipeau — La Verdure dorée
- Prends ton manteau. Suspends les plaintes éternelles — La Verdure dorée
- Puisque dans cette chambre où l’amour triompha — La Verdure dorée
- Puisque je suis assis sous ce pin vert et sombre — La Verdure dorée
- Puisque tout est pareil aux feuillages labiles — La Verdure dorée
- Quand on n’a plus ni sou, ni bûche, ni fagot — La Verdure dorée
- Quand tu m’auras quitté (ne lève pas les bras) — La Verdure dorée
- Que de fois j’ai souri pour te cacher mes larmes — La Verdure dorée
- Que m’importe l’amour et les roses, si tu — La Verdure dorée
- Que mes poèmes soient étranges — La Verdure dorée
- Quelle bataille se livre — La Verdure dorée
- Quelque rose que tu cueilles — La Verdure dorée
- Quoi ! pourrais-je envier — La Verdure dorée
- Regarde le jardin abandonné, le banc — La Verdure dorée
- Regarde. La glycine a jauni sur la porte — La Verdure dorée
- Reste dans ta coquille et dédaigne, escargot — La Verdure dorée
- Reste étendue encor sous la chaude verdure — La Verdure dorée
- Rouges coquelicots que le soir amoncelle — La Verdure dorée
- Si je dois ne jamais oublier les sentiers — La Verdure dorée
- Si tu as bu le vin suprême des idées — La Verdure dorée
- Six heures tombent de l’horloge — La Verdure dorée
- Soleil triste, mairie obscure, ô jours amers — La Verdure dorée
- Souffle ta lampe ! Le matin — La Verdure dorée
- Sur le toit noir et bleu que mon exil habite — La Verdure dorée
- T’en souviens-tu (comme on écrit dans les romances) — La Verdure dorée
- Terrible passion, voici que tu m’exiles — La Verdure dorée
- Tes bras ont une courbe adorable et malgré que — La Verdure dorée
- Texte entier — La Verdure dorée
- Tiède azur. Les bouvreuils s’éveillent dans les roses — La Verdure dorée
- Toi qui passes, foulant la neige de la rue — La Verdure dorée
- Toi, tu ris, tu te renverses — La Verdure dorée
- Triste, à côté du chien et du chat, j’ai chauffé — La Verdure dorée
- Tu me railles, mais j’aime un livre singulier — La Verdure dorée
- Tu n’aimes pas les vers, car tu es belle et dis — La Verdure dorée
- Tu ne crois plus aux beaux cheveux — La Verdure dorée
- Tu parus. Mais les doigts posés sur le loquet — La Verdure dorée
- Un visage, une phrase, un merle, ce fruit d’if — La Verdure dorée
- Une pie de neige et d’ébène — La Verdure dorée
- Une pie noire et blanche en se posant sur un platane — La Verdure dorée
- Univers, bois, coteaux et les sources ! Je suis — La Verdure dorée
- Va ! tu n’es qu’une femme, une fleur vide, rien — La Verdure dorée
- Vers la croisée et vers les roses du plafond — La Verdure dorée
- Vieille arquebuse entre les vieilles arquebuses — La Verdure dorée
- Viendras-tu rallumer les lampes — La Verdure dorée
- Violons qui chantez sous les archets du vent — La Verdure dorée
- Vois ! Le ciel est clouté d’étoiles cristallines — La Verdure dorée
- Vous que je vois dans la clarté des lampadaires — La Verdure dorée
- Vous, Carco, Pellerin, Vérane et vous Jean-Marc — La Verdure dorée